ACTE TROISIÈME
MADAME MÉRIEL.
Eh bien, non ! Le temps nous apporte des douleurs, niais, après elles, — et par elles, — l'apaisement, la sérénité Puis, il nous donne des droits que n'ont pas les jeunes, l'ai celui de vous aimer, avec ces rides-là. et de me dévouer! vous... — oh ! discrètement, n'ayez pas peur. C'est à la lin de ma vie que je réaliserai mon rêve de jeune fille dans ce qu'il y avait de plus pur et de plus beau, et c'est avant de mourir que j'aurai eu mon roman. Oh! la chère vieillesse !..
CHAMBRAY
Hélas! que je vous aurais préférée romanesque à dix-huit ans !