‹ L'age du bronze ou Les sémites en OccidentChapitre 254 sur 254 · ORIGINE DES SUÉDOIS · texte numérisé non relu

ORIGINE DES SUÉDOIS

Le Vulcain du Nord excelle à travailler le fer, l’or et l’argent. Le bronze n’est pas mentionné une seule fois dans son mythe. Il y aurait au contraire occupé la première place si Wieland avait été le forgeron des Vanes.

C’est ainsi que la science des mythes, l’archéologie et l'histoire s’éclairent et se confirment mutuellement

CONCLUSIONS

Ces études si longues et si compliquées nous ont conduit à une conclusion très-simple et très-brève :

L’étain de la Cornouailles et l'ambre de la Baltique ont été les deux aimants qui, déjà avant Moïse, ont attiré chez les Barbares de l’Occident les peuples civilisés, de race sémitique, pure ou mélangée, qui habitaient les contrées maritimes de l'Orient, et ces peuples, Phérésiens, Philistins et Phéniciens, ont, par leur commerce et par leur industrie, éveillé le génie des Lybiens, des Ligures et des Ibères, des (iaulois, des Gaëls et des Britons, des Germains et des Scandinaves.

A cette conclusion générale se relient, comme résultats secondaires, les propositions suivantes :

I" Les peuples barbares de l’Europe, au temps où le commerce de l'ambre et de l’étain les a mis en relation avec les nations civilisées et historiques, n'étaient à l’état sauvage ni sur les deux versants des Alpes, ni en France, ni en Angleterre, ni dans la Nord-Allemagne, ni même en Scandinavie. Partout ils cultivaient la terre, possédaient plusieurs espèces d’animaux domestiques (ou du moins le chien), tissaient le lin, travaillaient le cuir, polissaient leurs instruments en pierre et (ceux des Alpes exceptés) érigeaient des mégalithes et de grands tombeaux. Ouc ces peuples barbares aient eu précédemment leur temps de sauvagerie, c’esl ce que la linguistique ne permet pas de supposer pour ceux d'entre eux qui sont de race arya ou japhétique. Mais l’archéologie fait, en France, ses réserves à l’égard de peuples plus anciens et qui appartiendraient à d'autres races.

2" Le principal foyer de la métallurgie du bronze et du 1er a été la Terre-Sainte au temps des Héthiens et des Phé-

CONCLUSIONS

résiens. Du Ta-Neter cet art s’est répandu chez les Phéniciens et chez les Assyriens, et il a été transporté par les Curètes et les Dactyles chez les C.recs, qui plus tard ont été les élèves des Lydiens.

3° Les peuples sémitiques, AUophyles, Phérésiens, Philistins, Phéniciens, se sont propagés sur les côtes européennes et africaines de la Méditerranée occidentale, apportant avec eux leur métallurgie du bronze, leurs verroteries, leurs mégalithes ou leurs constructions cyclopéennes, ainsi que leurs dieux et leur culte. Ils ont entre autres créé au fond de l’Adriatique, dans le bassin du Pô, un empire du bronze et de l'ambre, et fait de Malte le centre d’une civilisation misémitique mi-libyenne, qui a rayonné sur les îles Italiennes et jusques en Britannie et en Irlande.

4° Les Barbares de l’ambre ont été mis en rapport avec le Sud civilisé par la route qui de Rugen se dirigeait vers le Danube et du Danube vers le Pont-Euxin et vers l’Adriatique : les Barbares de l’étain l’ont été par l’Océan et Gadés, par le golfe de Biscaie et l’Ebre, par la Garonne, la Loire et la Seine; les uns et les autres, par le Rhin et par le Pô ou le Rhône.

5° Les Gaulois, les Irlandais, les Britons doivent leur industrie métallurgique et leur commerce aux Sidoniens de la Biscaie et aux Gaditains ; les peuples de la Suisse romande, aux Tyriens de la Ligurie et du Rhône; ceux du Pô et de l’Allemagne orientale, aux Philistins d'Adria.

6" L’âge du bronze est compris pour les peuples des Alpes et des Gaules entre le seizième siècle et le septième avant l’ère chrétienne ; pour l’Irlande et la Britannie probablement entre les mêmes limites; pour la Nord-Europe entre une date postérieure au seizième siècle et le cinquième après Jésus- Christ en Mecklembourg, le huitième en Danemark.

7° L’âge du bronze chez les Barbares , bien loin de faire partie des temps inconnus et antérieurs à toute histoire, est par ses premiers commencements contemporain des sièclesoù les Egyptiens, les Hébreux, les Phéniciens, les Assyriens, les Grecs étaient parvenus déjà à un degré plus ou moins élevé

CONCLUSIONS

de civilisation, et il ne se termine dans le nord de l'Europe, en Livonie, qu’au onzième siècle de notre ère.

Avant de poser la plume, déterminons la place de l’âge du lironze dans l’histoire de l'humanité.

L'humanité n'est point une armée qui marche sur un front immense à la conquête de l’avenir. Parmi les races qu'elle comprend, il en est une, la race blanche, qui, mieux douée, devance les autres sur la voie du progrès et les attire lentement et péniblement après elle. De même, chaque race compte un ou plusieurs peuples privilégiés, qui, tout en faisant leur propre éducation, communiquent à leurs frères cadets leurs découvertes : tels ont été les Chinois parmi les Mongols; les Aryas de l'Indus et du Gange parmi les indigènes du monde indien ; les Egyptiens dans le nord-est de l'Afrique; les Grecs et les Romains en Orient et en Occident ; tels nos Sémites métallurgistes et commerçants dans le bassin de la Méditerranée et dans l’Europe transalpine.

Le progrès que les peuples et la race d’élite font faire à l'humanité, traverse trois phases successives, ou plutôt ils construisent dans la longue série des siècles un édifice dont le plainpied doit supporter trois étages. Pendant la première période de l’histoire ils assurent leur existence matérielle en s’assujétissant la nature par l’agriculture , l’industrie et le commerce. C’est là la tâche où ont excellé les peuples d’origine camitique : les Egyptiens; les Phéniciens, descendants sémitisés de Canaan, et les Allophyles, Sémites camitisés. La deuxième période voit les arts inférieurs de l’âge précédent poursuivre leur développement et en même temps naître la vie politique avec les beaux-arts et les sciences. L'esprit humain se met à la poursuite de l’idéal : il tente de réaliser dans le domaine de l'état la justice , de donner un corps à la beauté, d’atteindre à la vérité absolue et à la science universelle. Cette fonction multiple a été tout spécialement confiée aux Grecs et aux Romains. Mais il esi pour l’homme une vie supérieure à celle de l’àme et du

CONCLUSIONS

corps, ou à la civilisation : il aspire à Dieu ; il ne lui suffit pas de l'adorer de loin, il veut être en rapport intime avec lui par une foi vivante et efficace, et c'est à cette vie spirituelle et divine que l'humanité a été initiée par le christianisme, dont la Judée fut le berceau.

L’âge du bronze a donc été pour l’Europe barbare la période pendant laquelle les Camito-Sémites de l’Orient lui ont communiqué leur-civilisalion matérielle, à laquelle devaient s'ajouter plus tard les arts et les sciences des Grecs de Marseille, les institutions politiques des ltomains, les croyances nouvelles et les lois morales de l'Eglise.

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Au dernier moment, j'ai reçu d'Allemagne le mémoire de M. Wilhelm Christ ; Arien et les plus anciens renseignements sur l’Ibérie et la côte occidentale de l'Europe (Munich, Mémoires de l'Académie royale de Bavière, en ail.), et l'écrit de M. Voisin : La France avant César, par le Marin de Tyr ; origines gauloises, etc. M. Christ établit d'une manière très-heureuse que l'Ibérie d'Aviénus est antérieure à Polyhe et à la seconde guerre punique : qu elle ne peut être que celle de Pythéas ; mais que, les écrits de Pythéas étant déjà perdus au temps de Pline, Aviénus a puisé dans Eratosthène qui avait dans sa géographie mis à profit les découvertes du voyageur massaliote. M. Voisin pousse le sémitisme jusques à un point où il m’est impossible de le suivre, et ta plupart de ses étymologies me semblent bien hasardées et bien forcées ; mais il m'a fourni quelques faits nouveaux, que j'indique ici à leur place. Les corrections sont, en majeure partie, des retouches faites aux premiers chapitres d’après des renseignements qui me sont parvenus avant l'impression des dernières feuilles Je ne note pas les simples errata suivants: p. 100, I. 11, lisez : Bæsippo, — p. 136, 1. 1, lisez: Riphées. — p. 161, I. 20, lisez: Phidon, — p. 378, I. 7, lisez: (p. 39), — p. 396, note, lisez : Weinhold.

P. 32, 1. 2, lisez : chez les Livoniens qui, finnois ou lithuaniens, ont eu

P. 38, I. 29, lisez : sauf ceux de la Livonie, chez lesquels on trouve de nombreux objets en cuivre, étain et zinc.

P. 51, 1. 17, ajoutez : On compte en Suède des centaines de piliers de dimension moyennne. semés sans aucuu ordre sur des champs de bataille.

P. 60, 1. 36 : le Bretagne, dit-on, compte aussi des trilithes. Je les vois indiqués dans mes sources allemandes ; mais il n'en est fait auaucunc mention dans le Guide de MM. Richard et Hocquart.

P. 61, 1. 1, ajoutez: un voyageur, M. Palgrave.

P. 70, 1. 4, lisez : ainsi que dans la Nord-Allemagne et la Scandinavie

P. 70, l. 32, après : mystérieuses, ajoutez: (v. p. 342).

P. 74, I. 17-26, à rectifier d après p. 403 et 404.

P. 80. I. 31, ajoutez; (p. 421).

P. 93, I. 16. effacez : Cupra maritima sur 1 Adriatique.

ADDITIONS ET CORRECTIONS

P. 94, 1. 6, ajoutez : Nous ne rappellerons pas ce que nous avons dit plus haut du cuivre de l'Oural (p. 32-35).

P. 100, I. 12 et 13, effacez Besa.

P. 102, note 3, fin. Enfin, sebour en hébreu, sibocr en chaldéen, a le sens de blé.

P, 103. M. Christ (p. 60) dérive kassileros du tnoni Cassius et Argentarius, qui dans Aviénus est la Sierra Moréna, Cassius étant un nom indigène que les Latins avaient adapté à leurs oreilles et qui se retrouve dans celui de Castille. Mais les montagnes de la Castille, si elles produisent du plomb, no possèdent point d’étain.

P. 110, 1. 14. D'après M. Voisin, Carrassone serait en sémitique une Gaza, une tille trh-forle ; le pays voisin du Razez. celui du plomb (v. p. 98); le pays de Sos dans le cœur des Pyrénées, celui des chevaux; l’Atax, la rivière d'un peuple audacieux, etc. Beziers a des inscriptions phéniciennes. M. louannet fait d'Agen le point le plus important d'une ligne de comptoirs phéniciens.

P. 111, I. 26. Ces villes de Menosca et d’Amanus portus auront cessé d'ètre des cités sidoniennes ; mais les indigènes y auront pris la place des étrangers; car elles subsistaient encore après l'ère chrétienne. Au temps de Pythéas (d'après M. Christ, p. 51), une route de commerce conduisait en sept jours du fond du golfe d'Aquitaine sur les rives de la Méditerranée (Aviénus, Ora, v. 146 et suiv.) Cette route est sans contredit celle dont parle Strabon. (3, 4. 10), qui unissait Oiaso à Tarragone et dont la longueur était de 2,400 stades. Mais le commerce qui se faisait par cette route, n’était sans doute plus celui de l’étain. Ajoutons que 2,400 stades qu'on ferait à pied en sept jours, donneraient de 17 à 18 lieues de marche par jour, ce qui ne se peut admettre. Nous supposons que la plus grande partie du trajet se faisait sur TEbrc.

P. 123, 1. 1-9. D’après M. Christ, la route de la Loire, avec Corbilo pour port de mer, aurait été pour Marseille la grande route du commerce de Pétain au temps de Pythéas. De Corbilo les vaisseaux se seraient rendus en trois jours à Ouxisama (Ouessant) et en trois autres jours en Britannie.

P. 124. note 4. Toute cette question est singulièrement obscure. M. Christ (p. 5 et 15), d’après un texte, très-eorrompu et très-douteux, de Pline (H. nal. 34, 48), dit qu’au temps de Néron, la livre romaine d’étain pur se vendait 80 deniers (10, d’après d’autres manuscrits), tandis qu elle ne coûtait à Athènes au siècle de Périclès que 2,64 deniers.

P. 129, 1. 24, voyez p. 187.

P. 131, 1. 14, lisez; les Vénèdes, de race slave ou lithuanienne.

P. 132, I. 19, lisez ; mais à cette date et jusques au siècle de Ptolcinée, ils ne....

P. 132, I. 23, lisez : une branche de la grande race celtique, et ils. ..

P. 133, note. Cet archéologue croyait que la très-grande partie de ces 39 médailles étaient d'OIbia, et il les fait donc arriver par le Borysthène sur les bords do la Netze. Mais si cette supposition est fondée, il

ADDITIONS ET CORRECTIONS

en résulterait au uuiius qu'à celte date l'ambre couriaudais et prussien n’était réellement point encore exploité, puisque ces monnaies ont été trouvées d l'ouest de la Vistuie. — L’ile d’Oesel et le golfe de Riga ont livré des monnaies grecques de Thasos (Mer Egée), de Syracuse et de Panorme (Sicile) et de Démélrius Poliorcète.

P. 136, 1. 5, lisez : à l’embouchure de l’Elbe et aux îles Glessaires, remontait le Rhin.

P. 144, 1. 4-11, à compléter par la note de la page 305.

P. 145, I. 10. A Hundsfeld, dans l'ancienne principauté d’Oels, on a trouvé une monnaie d’or d’Alexandre-le-Grand.

P. 146, 1. 12, lisez : Ce port était sans doute la ville principale des Ru giens de Tacite, qui habitaient une partie de la Poméranie et du Mecklembourg, et dont le nom vit encore dans celui de l'ile de Rugen.

P. 157, I. 23, quelques épées en cuivre. DTaprès d'autres archéologues (p. 428), les objets Scandinaves en cuivre ne compteraient point d’épées.

P. 205, 1. 22. Orange a une fontaine où les nouvelles mariées vont demander la fécondité.

P. 220, I. 2, ajoutez : A cette époque, d après une inscription athénienne, l'étain était si abondant que le talent (qui passe pour équivaloir à 111*/» livres romaines) ne coûtait que 230 drachmes (ou 293 deniers). — W. Christ, p. 74.

P. 258, I. 32, note : Le musée égyptien du Louvre a une infinité du colliers de momies composés de figures variées de formes et de couleurs en verre mat, et il en est dans le nombre qui datent des Ramsessides.

P. 260, I. 11, note : Au musée du Louvre, sont des bijoux émaillés, des émaux cloisonnés, datés du règne de Ramsès U.

P. 285, note 2, lisez : Aviénus.... donne d’après Eratosthène (Pline. H. nat., 3; comp. Scymnus, v. 196 et suiv. et le Pseudo-Arislote, de, mundo, 3).

P. 287, note. D'après M. Christ (2-48), le cap Sacré quArtémidore compare avec les ilôts voisins à un navire, est non pas le cap Saint- Vincent, mais celui de Sainte-Marie, qui a exactement cette forme.

P. 288, 1. 3. Herbus doit se lire Erèbe, et M. Christ (p. 63) suppose qu’Aviénus a transporté vers l'Anas le cap et la ville des Ténèbres que Ptolémée place au sud de l'Ebre. — Ce culte qui se cache dans les ténèbres, doit être en un rapport quelconque avec les mythes grecs de l Erèbe, du Tartare (Tartesse?) et des enfers qu on plaçait vers l’Occident , sur les bords de l'Océan ; avec la descente d’Hercule aux enfers ; avec la nfcromanlie d’Ulysse, et avec les ténébreux Cimmériens (en hébreu xamar, (tre sombre, noir J.

P. 315, 1. 22. ajoutez: En Normandie, d’après M. Voisin, quelques associations métallurgiques ont ou avaient des lois, des symboles, dont l'origine parait des plus anciennes.

P. 324, 1. 29. V Veruéaz (Neuchâtel), gil sur le sol une grande pierre

ADDITIONS F.T CORRECTIONS 171

â bassins et rigoles, qni a été le 30 mai 1866 l'objet de discussions trèsvives et très- prolongées entre savants suisses et français réunis autour d’elle. Les creux qui semblent semés sans ordre sur la surface, et les rigoles qui suivent le sens de la pierre, peuvent être le résultat de l’ac tion des eaux de pluie. Mais vers un des bords est un hiéroglyphe, de grandes dimensions, où l'on a cru reconnaître le seuil, les colonnes et l'architrave d'un temple. Ces traits qui se croisent à angle droit, ont incontestablement été taillés par l'homme, soit avec un caillou, soit avec un ciseau de métal, et ce même hiéroglyphe se voit sur certaines monnaies gauloises, comme l a affirmé l'élève et ami de M. de Saulcy, M. Griolet. D’où il résulte que les monnaies et les signes du bloc sont d'un seul et même peuple, que ce peuple est celtique, et qu’à l'âge de son monnayage, qui est celui du fer, il faisait usage des mêmes symboles que dans l'âge incertain où il taillait les blocs à bassins.

P. 328. M. Christ (p. 72), ryii retrouve Pytbéas dans Aviénus. in siste plus que je n'osais le faire (p. 120), sur les vers de ce dernier, qui parlent de Ligures sur les côtes sud du Canal de la Manche et y placent le théâtre de leurs luttes contre les Celtes et de leurs défaites.

P. 361. D’après M. Voisin, il y avait pendant la période romaine des fabriques d'armes à Peurs (Lyonnais), â Auxerre, â Verdun, à Rheims. â Amiens.

P. 393, I. 26. La civilisation italiote et étrusque étant elle-même en majeure partie sémitique, il est difficile de distinguer son influence de relie que les Phéniciens ont directement exercée sur les peuples du Danube et sur ceux de la Baltique. Ainsi plusieurs archéologues font venir d'Etrurie le vase à char de la Transylvanie et celui qu'on a plus tard découvert à Judenbourg en Styrie. Ils s'appuient sur la ressemblance de ces deux vases avec celui du musée du Louvre, dont l’origine étrusque est incontestable.

P. 394, 1. 9. On prétend que la Moravie, la Silésie et Posen appartiennent par leurs antiquités à l’âge du fer et â la période romaine. Mais ces immenses fibules en bronze ne sont-elles pas de la même époque que les bronzes pannoniens et baltiques?

P. 128 et 429. L'analyse chimique des bronzes mecklembourgeois et danois a donné un cuivre d une singulière pureté, qui est tout pareil à celui de l’Oural. Mais je ne vois pas qu'on ait constaté que le cuivre de Hongrie contienne trop de fer. de nickel, de plomb pour être celui de ces bronzes.

P. 433. 1. 32. Les Celles ou Belges de la Flandre et de la Zélande, qui adoraient Néha et qui se seront mêlés aux Bataves de race germaine, étaient sans doute des Nerviens. Mais ces Nerviens ne sont-ils point le peuple de Neharia et du pays des fleures ?

P. 434, I. 29, lisez : les Celles du Rhin, les précurseurs ou les ancêtres des Bataves.

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