SCÈNE VI Les Mêmes, FONDRETON
Fondretoo entre fiirtiyemeDt à ganche par la porte de senrice qni est dan s le mnr de cidtnre.
FONDRETON, affairé.
Ma belle-mère n*est pas là?
LAHIREL.
Non! (a Fondretoo.) Ah çà ! mais d'où diable venez-vous par là, Marias ?
DÉSAUBIERS.
Ce cher Fondreton !...
FONDRETON.
Tiens!... Désaubiers!... Ah! oui, aa fait, dites donc, je viens de le voir, ce pauvre de Sauves, hein?... A la porte, ijîtendant que sa femme veuille bien... de Sauves!... Quantum mutatus... Non! c'est navrant. Voyons, voyons, j'ai mille choses!...
LAHIREL.
Mais enfin, vous venez de Paris?
FONDRETON, regardant autour de lui.
Chut!... mais oui, mais oui... seulement...
LAHIREL.
Et mes commissions?
FONDRETON.
Votre notaire?... Elle n'était pas chez elle.
DÉSAUBIBRS.
Ah! Lahirell...
LAHIRBL.
Oh! une dernière liquidation... Personne, alors?
FONDRETON.
Personne! Elle était à Dieppe... Ohl mais, j*y retournerai, soyez tranquille. J'avais tout? votre carte, votre bracelet... le bracelet des adieux... le voilà... (usut lor le brâceitji.) For €V€r, VOUS vojez...
DÉSAUBIERS.
For ever,:. Il me semble que pour des adieux...
Oh! pour toujours, cela veut dire aussi pour jamais... C'est à deux fins.
FONDRETON.
Deux mille cinq... je l'ai acheté chez mon b^outier... la facture à votre nom, bien entendu, ne nous compromettons pas... Où donc est-elle, cette facture?... Enfin, c'est payé. Vans m'aviez donné trois mille francs, en voilà cinq cents, c'est deux mille cinq cents que je vous dois.
LAHIRBL.
Que vous me devez ?
FONDRBTON.
Oui, p.irce que je le garde... je vous expliquerai... Je suis venu pour cela avant que mabelle-mère...(U regarde à sa montre. ) Dixheures... non, j'ai encore vingt minutes; elle se coilTe... ma belle-mère se coiffe, ce doit être ineffable!
LAHIREL.
Comment, elle ne sait donc pas que vous êtes ici ?