ACTE PREMIER
GENEVIÈVE
Non! restez ! je m'en vais... C'est maman qui m'envoie...
LAHIREL.
Au moins, permettez-moi...
11 deseend l'escalier.
GENEVIÈVE
Puisque je m'en vais... Marnas...
LÂHIREL, daos le jardin.
Vous avez bien passé la nuit, mademoiselle Geneviève?
GENEVIÈVE
Mais je vous remercie.
LAHIREL.
Et madame Hébert?
GENEVIÈVE
Maman aussi.
Et madame Fondreton?
GENEVIÈVE
Ma sœur aussi. (Riant.) Mais pourquoi?
LAHIREL.
Parce^^que depuis hier vous avez des voisins.
GENEVIÈVE
Des voisins?... où donc?
LAHIREL, indiquant la droite.
Au bout du bois, dans la maison du général Lorris. (coup de feu.) Et tenez! Encore!... Ah! ils ont fait un joli vacarme cette nuit.
GINBVIÈYB.
Je n'ai rien entend a.
LAUIRBL.
Heureux âge!
GENBVlàVE.
Maman m*a priée de vous demander si c'est Tomaiba ou le breack que vous voulez qu'on attèle?
LAHIRBL.
Madame votre mère est bien aimable, mais pourquoi faire?
GBNBVIÈVB.
Pourquoi faire?... Eh bienl et le déjeuner?
LAHIREL.
Le déjeuner?
GENEVIÈVE
Vous savez bieu... ce matin? le déjeuner... dans le bois.
LAHIREL.
Âh! sur rherbet oui, oui, sur l'herbe... hum! on est bien mal assis. Est-ce que vous y tenez, vous?
GBNBVIÈVB.
Comment, si j'y tiens!... Un déjeuner sur l'herbel... Mais c'est très-amusant!... Et puis nous serons beaucoup... maman, ma sœur, moi...
LAHIKEL.
Et moi! cela fait quatre.
<;eneviève.
Et madame de Sauves qui nous est venue ce matin.