SCÈNE XVII Les Mêmes, JULIA
JULIà, entrant.
Ah!... cette musique sous les arbres, ce sera char-
mant!... Oh!... Désaabiers, bonjoar... Vous n'avez pas oublié ma fête. Vous êtes tout à fait aimable.
DÉSÂUBIERS.
Chère comtesse, je suis venu accompagner madame... une parente à moi.
JULIÂ, la regardant areo persistance.
Une parente... ah! vraiment... Ohî je sais très contente de vous recevoir... vous avez bien fait de venir, ainsi, sans façons... nous nous amusons ce soir... c'est ma fête!... nous danserons.
DÉSÂUBIERS.
Mille remerciements, mais madame n'est pas venue pour cela...
JULIA
Ah!
DÉSÂUBIERS.
Sachant que j'avais l'honneur d'être un peu de vos amis^ madame a désiré vous voir, vous parler. Il s'agit d'une chose sérieuse, importante.
JULIA
Vraiment?
BERTHB.
Rassurez-vous, madame, je ne vous demanderai que dix minutes... si vos occupations toutefois...
JULIA
Oh! mais tout le temps que vous voudrez... une chose sérieuse. . . je vous prie, asseyez-vous.. . importante ! . . . Vous venez peut-être me demander de quêter ou de vendre?... c'est que je suis déjà si patronnesse...
BERTHE
Non, madame, ce n'est pas cela...;et si vous vouliez permettre...
JULIÂ.
Mais tout de suite!... Oh! vous m'intriguez... vous savez?...
BERTHE, à part.
C'est une femme du monde.
DéSÀUBIERS.
Je vous laisse...
JULIÂ, basa Désanbiers.
Je vous fais mes compliments... Très jolie.
DÉSADBIERS, bai à Julia.
Vous vous trompez, comtesse. Vous ne savez pas de qui vous parlez.
JULIÂ, bas.
Si ! si I je sais très bien !
DÉSâUBIERS, bas.
Ah!
JULIA, bas.
Oui!
DÉSAUBIERS, à part, ea s'en allant.
Eh bien! mais ça va aller tout seul, alors.
Il sort.