ACTE DEUXIÈME
respire Tidole de M. Fondreton.«. à deux pas de sa bellemère. . . c'est de Teffronterie !
DÉSÂUBIERS.
Hasard pur!... Elle n'est ici que depuis hier...
BERTHE
C'est donc pour cela!... ces malles dans le salon... drôle de maison... Que de bouquets!
DÉSÂUBIERS.
Sainte Julie... c'est sa fête!...
BERTHE
C'est vrai... elle s'appelle Julia; je m'en souviens... Êtes-Yous bien sCu: que M. de Sauves ne la voit plus, au moins?... Je ne voudrais pas qu'il pût croire... Oh! qu'il fait chaud!
DÉSÂUBIERS, lai araoçant un coussin.
Voyons, calmez-vous, asseyez-vous, mettez cela sous vos • petits pieds... Vous êtes un peu nerveuse...
BERTHE
Oui, l'ambassade à présent me parait singulière.
Je n'ai fait que vous obéir en vous amenant ici... Souvenez-vous de cela... mais il est encore temps, si vous voulez...
BERTHE
Non, non, tant pis, je reste... Au fond, ma démarche est toute simple... D'ailleurs, c'était un devoir... et urgent... Savez-vous qu'Henriette ne parlait de rien mt)ins que de séparation immédiate? Pauvre petite!... un ménage perdu, deux avenirs brisés... Il fallait empêcher cela, c'était le seul moyen... oui, j'ai bien fait de venir, et puis...
DÉSAUBIERS.
Et puis, VOUS n'étiez pas fâché de voir...
BERTHE
L*ex-maitresse de M. de Sauves, mais, j'en conviens... Elle est jolie?
DÉSAUBIERS.
Moins que vous.
BERTHE
Ce n*est pas cela que je vous demande... L*est-elle plus qu'Henriette?
DÉSAUBIERS.
Elle a plus de...
BERTHE
Oui, oui, je comprends... ah! je suis curieuse de la voir... cette dame...
DÉSAUBIERS.
La voici 1
BBRTHB.
Ne me nommez pas!
DÉSAUBIERS.
Oh!