‹ L'agonie d'Israël (volume 2)Chapitre 17 sur 25 · CONTINGENT · texte numérisé non relu

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Israélites

Les différences, on le voit, sont tout simple-

* Ces chiffres sont extraits des Statistiques générales de V Algérie, publiées par les soins du Gouvernement civil général (in-folio. Alger, chez Bouyer, 1889).

ment énormes, et cela d'autant qu'il s'agit d'un niveau d'instruction plus rudimentaire.

Mais, il est un fait bien autrement curieux et que Ton a constaté notoirement encore en Algérie, où, dans les écoles, Ton rencontre, vivant côte à côte, des enfants juifs et de jeunes chrétiens français, italiens et espagnols.

Durant le premier âge, les enfants juifs ont fréquemment sur leurs petits camarades une supériorité marquée. Vers la quatorzième année, par exemple, les choses changent de face ; à mesure que se développe plus vivement l'intelligence des enfants européens, il semble que, chez les Israélites, un phénomène inverse se produise, tant et si bien que l'équilibre est vite rétabli et que bientôt, même, la prédominance a changé de direction.

En un mot, il y a eu chez les individus de race juive arrêt de développement. Le phénomène n'est du reste pas unique. Il se présente avec une clarté remarquable, entre autres, chez les grands singes dont les jeunes d'une intelligence

très éveillée cessent brutalement de progresser, sous le rapport des facultés du cerveau, alors qu'ils acquièrent leur complète performance physique.

Il en est, en somme, des enfants juifs comme des petits des singes anthropoïdes. Les organes delà pensée ont une éclosion hâtive, mais de peu de durée, et, bien vite, ils perdent toute plasticité, deviennent incapables de poursuivre une évolution qui se continue normalement chez les êtres plus favorisés. D'une manière générale, chez les Israélites, les caractères de l'adulte se manifestent de meilleure heure que dans les autres races, et leur cerveau, notamment, atteint plus vite son développement complet.

C'est là, au premier chef, un signe manifeste d'infériorité zoologique qui, en présence d'une race aussi ancienne que la race juive, ne peut être considéré que comme un fait de régression, c'est-à-dire de dégradation marquée.

« Le juif n'a pas le cerveau fait comme nous 1 , » • Edouard Drumont. — La dernière Bataille, préface, p. xvi.

écrit dans sa préface de la Dernière Bataille M. Edouard Drumont. L'analyse anatomique, en quelque sorte, confirme pleinement, on le voit, les constatations du sociologue.

Mais, ne manquera-t-on pas de nous faire remarquer, les étudiants juifs sont nombreux dans les universités européennes, et, à l'ordinaire, ils y tiennent un rang fort honorable.

L'observation est précise ; elle ne forme pas cependant une objection concluante, en raison de cette circonstance spéciale qu'il existe ici un fait apparent qui masque totalement le fait réel.

La raison de cette situation favorable des étudiants israélites est entièrement dans la sélection sévère que l'on fait chez eux des individus susceptibles de poursuivre des études, sélection souvent obligée, et qui, tout naturellement, a pour résultat immédiat de ne laisser venir dans les universités que les individus les mieux doués.

Comment n'en serait-il pas ainsi, du reste, dans des pays où, comme en Russie, les dispositions légales restreignent à 3 p. 100 la pro-

portion des élèves israélites dans les écoles 1 ?

L'objection est donc purement spécieuse !

Mens sana in corpore sano, dit l'adage latin, d'une vérité qui n'a jamais pu être controuvée.

Les juifs une fois de plus, nous en donnent la démonstration matérielle.

Leur être intellectuel, venons-nous de voir, est le plus souvent d'une qualité inférieure ; mais il en est également ainsi de leur être physique.

La race juive tout entière, en effet, aujourd'hui, est atteinte de névrose»

t La plupart, je le répète, sont anémiques au dernier degré. A Paris, ils vivent dans des appartements hermétiquement clos où règne toujours une atmosphère surchauffée ; dans les hôtels immenses de Vienne, on les voit rechercher les coins, les cryptes éclairées au gaz même en plein jour. Prenez entre vos doigts ces petits doigts terminés en fuseau, ils dénotent encore certains penchants de la race, mais ils n'ont plus la pince solide et crochue des pères. Pas une goutte de

La chambre des seigneurs, en Prusse, vient, en ces temps derniers, de prendre une disposition analogue.

sang ; le teint de cire a pris la couleur de la fine porcelaine de Sèvres imperceptiblement bleue; ils tremblent sous notre ciel, ils s'enfuient frileusement vers Nice, tandis que de pauvres diables travaillent à faire leurs journaux 1 . »

C'est en ces termes véritablement saisissants que M. Ed. Drumont expose les caractères intimes de la dégénérescence physique des Israélites, dégénérescence qui est du reste relevée semblablement par de nombreux observateurs.

Dans une note sur les traits caractéristiques do la race juive empruntée par le Cosmos à la Revue scientifique, il est dit : « Physiquement parlant, l'espèce est mal développée; les juifs sont petits et de poitrine étroite. Le crâne est brachycéphale ; la peau et les cheveux sont plus foncés*. »

Et, plus loin, l'auteur de l'article ajoute :

«Il ne semble pas qu'il y ait d'immunité contre la phtisie et le choléra, comme on Ta dit ; par contre, il y a prédisposition au diabète, aux hé-

4 Ed. Drumont. — La France juive, t. I er , p. 124. f Revue le Cosmos du 19 avril 1886, p. 85.

morrhoïdes, et les aliénés, les sourds-muets, les aveugles et les daltoniens sont plus nombreux 1 . »

Ces faits, au reste, ont été constatés depuis longtemps, à de nombreuses reprises, et par les observateurs- les plus divers.

Les juifs ont une tendance spéciale à contracter les affections de l'intelligence, écrit le docteur Israélite Legoy.

En Bavière, en Hanovre, dans la Silésie prussienne et dans le Wurtemberg, les recensements spéciaux ont été opérés à diverses époques, qui ont mis en lumière avec une remarquable constance le fait de cette tendance.

En voici le résumé pour Tannée la plus récente :

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