‹ L'agonie d'Israël (volume 2)Chapitre 18 sur 25 · NOMBRE POUR 1 ALIÉNÉ DE · texte numérisé non relu

NOMBRE POUR 1 ALIÉNÉ DE

Catholiques. Protestants. Juifs.

Bavière 908 967 514

Hanovre 527 641 337

Silésie 1.355 1.264 63i

Wurtemberg-. .... 2.006 2.022 1.544

Ainsi, dans ces quatre pays, les juifs comptent un * Le Cosmos. Loc. cit.

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nombre de malades plus sensiblement élevé que les chrétiens 1 .

Au Caire, affirme le docteur Pruner-Bey, la surdi-mutité est commune parmi les juifs.

Le docteur Hubertz, qui a fait des recherches spéciales sur l'aliénation en Danemark, a dressé des statistiques d'où il résulte que pour mille habitants, ily a 5,85 aliénés ou idiots de race juive, tandis que pour le reste de la population, la proportion est seulement de 3,34 p. 1000.

En France, des constatations pareilles ont été relevées. M. le D r Boudin, médecin en chef de l'hôpital militaire de Vincennes, dans un mémoire lu à l'Académie des sciences dans la séance du 16 juin 1862, établit que la proportion des sourdsmuets chez les juifs est de 27 p. 1000, tandis que chez un même nombre de chrétiens (pour la plupart protestants) elle est de 6, et seulement de 3 p. 1000 catholiques.

Ce même auteur a du reste constaté qu'à

1 M. Legoyt. — De certaines immunités biostatiques de la race juive \ broch. iii-8. Paris, 1868, p. 73.

l'Institut des sourd-muets il y avait 2 Israélites p. 100, proportion infiniment supérieure à celle que leur assignerait le chiffre comparé de leur population avec celui de la population totale de la France.

C'est à la fréquence des mariages consanguins que Ton attribue le plus généralement cette multiplicité d'affections organiques.

« Je n'ai jamais vu tant d'exemples de bégaiement, de surdité, de maladies nerveuses, et même d'imbécillité à tous les degrés dans un même nombre de personnes 1 , » écrit à propos des effets de la consanguinéité chez les juifs, qu'il appelle « cette tendre (!) et malheureuse nation», le professeur Elliotson, de Londres; et, ailleurs, il insiste à nouveau sur ses observations :

« En Angleterre, les juifs des classes riches ont la mauvaise habitude de se marier entre cousins germains; aussi ne voit-on nulle part

1 Elliotson. — Human physiology, 5 e édition.

ailleurs tant de louches, do bègues, d'originaux, d'idiots et de fous à tous les degrés 1 . »

De même, le D r Charles Letourneau constate qu'il a été remarqué « qu'en raison de la fréquence des mariages consanguins , il y avait chez les juifs une immense quantité de sourdsmuets 2 ».

Mais, ce n est pas tout; il est encore d'autres documents d'une autorité incontestable qui établissent sans réplique l'infériorité physique réelle de la masse des juifs. Ce sont les statistiques militaires.

Rien n'est instructif, en effet, comme l'examen des tableaux relatifs aux ajournés pour défaut de taille ou de constitution, lors de l'examen des hommes du contingent par les conseils de révision.

En Algérie, ou par suite de leur nombre, les juifs forment une portion importante des

* Elliotson. — Human physiology, 5 e édition, p. 1098.

* Gh. Letourneau. Article Hérédité du Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, 4* série, p. 595, t. XIII.

classes, les résultats sont particulièrement édifiants.

En 1884, sur 1,545 inscrits français, Ton dut en ajourner 67, tandis que pour un total de 321 juifs, Ton en renvoyait 42.

L'année suivante, sur 1,539 Français, 109 ne présentent point de conditions physiques suffisantes ; chez les Israélites, les chiffres correspondants sont respectivement 327 et 52.

La classe 1886 fournit encore des nombres analogues, soit sur 1,762 inscrits français 88 ajournés, et, sur 329 inscrits israélites 56 jugés impropres au service militaire 4 .

Le pourcentage, ici, est tellement disproportionné qu'il en devient terrifiant pour quiconque s'intéresse quelque peu à l'avenir de la race juive.

Car, s'il est exact, — et il semble difficile de prouver le contraire, — que l'état de santé générale des individus peut servir à mesurer la vita-

* Tous ces chiffres sont officiels; ils sont empruntés aux Statistiques générales du gouvernement civil de l'Algérie (in-folio, Alger, chez Bon ver, 1889).

Les juifs ont atteint leur apogée. — La loi de révolution des races. — Les forces d'Israël. — Gomment s'accroît une population. — Naissances et décès. — Les juifs bénéficient d'une faible mortalité. — Pourquoi les juifs d'Algérie ont proportionnellement une forte natalité. — Ils sont acclimaté?.

— La natalité juive est plus faible que celle des peuples chrétiens. — La morti-natalité et la mortalité infantile sont moindres chez les Juifs que chez les chrétiens. — La femme juive ne travaille pas. — Une observation de M. Brouardel.

— Les ouvrières de fabrique avortent fréquemment. — La natalité juive diminue. — La durée moyenne de la vie tend à s'élever chez les chrétiens. — Conséquences de la réalisation de l'équilibre de mortalité. — L'accroissement de la population juive va en diminuant. — La faculté multiplicatrice de la race juive n'est qu'apparente. — Objection de l'accroissement considérable de la population juive en certains pays. — Cet accroissement est factice. — Il a sa source dans les migrations coutumières aux Juifs. — Les Israélites dans les provinces du Danube. — Réponse à une objection possible sur la proportionnalité des sexes chez les juifs migrateurs. — La race juive est condamnée. — Ses défenseurs le reconnaissent. — Un article de M. Ranc. — M. Bigot déclare que les juifs doivent disparaître. — Les juifs disparaîtront rapidement, car ils n'ont point pour résister la force d'inertie que donne le nombre. — La décadence française n'est qu'accidentelle. — Les Français au Canada. — La race française est toujours vigoureuse. — Le mépris juif pour la femme. —

de leur disparition. — Pourquoi les à entrer dans les sociétés chrétiennes, i véritable émancipation. — La femme iraël. — Comment les juifs qualifient - L'absorption de la race juive est B affaire de temps. — L'agonie d'Israël.

)ns-nous démontré, et par des s et par des preuves morales, roie de décadence, îsurer, en quelque sorte, la

us allons étudier scrupuleu- >puyant, comme nous l'avons 3n, au cours de ce travail, sur [es plus précis de la science les circonstances qui accomnérescence particulière.

î, la chose est évidente, les Lr apogée.

is, comme celle des simples figurer schématiquement par nt d'abord rapidement, puis u'à un certain maximum où naire plus ou moins longue-

ment avant de redescendre la pente opposée, d'abord doucement, puis de plus en plus vite, jusqu'à la catastrophe finale, c'est-à-dire jusqu'à la mort pour l'homme isolé, jusqu'à la disparition totale pour la race.

Les juifs, à l'heure présente, sont encore au haut delà pente; mais, d'année en année, de jour en jour, d'heure en heure, le mouvement de descente va se caractériser, s'accentuer, et, suivant une loi physique régulière, se précipiter et s'accélérer.

Lepoi?il mort d'Israël, pour employer le langage de la mécanique, langage particulièrement précis et suggestif dans l'occasion, est atteint; bientôt il sera dépassé, et, alors, ce sera la chute irrémédiable contre laquelle vainement les peuples, aussi bien que les hommes, essaient de résister.

Mais, le temps est venu de faire le relevé précis des forces de la race juive.

Une statistique récente, empruntée à un article du professeur Brunietti dans YArchivichio di Statistica, évalue le chiffre total des juifs dissé-

minés actuellement dans les différentes parties du monde, à sept millions d'êtres * environ.

Comment se reproduisent-ils et s'accroissentils?

* Voici, à cet égard, quelques chiffres intéressants empruntés

au professeur Bruni etti.

« On compterait en Europe 5,500,580 Israélites. « La répartition est très inégale chez les nations européennes. « Sur 1,100 individus de race latine, on compte 1 Israélite et

40 par 1,900 chez les races slaves.

« La Russie compte dans sa série 2.700.000

L'Autriche-Hongrie 1.500.000

L'Allemagne 650.000

La Roumanie 400.000

soit le dixième de la population totale.

La Turquie 100.000

La Hollande 70.000

La France 59.000

L'Angleterre 70.000

L'Italie 40.000

La Suisse 7.000

L'Espagne • . . 6.000

La Grèce 5.000

La Serbie 4.000

La Belgique 3.000

La Suède 2.000

Le Portugal 1.000

En Afrique 300.000

dont 200,000 au Maroc, 32,000 en Algérie, 60,000 en Tunisie,

10,000 dans la Tripolitaine, 8,000 en Egypte. « En Asie, les Israélites sont au nombre d'environ 340,000,

dont 150,000 dans la Turquie asiatique et l'Arabie, 30,000 dans

le Caucase, 20,000 dans la Perse, 150,000 dans l'Inde, 12,000

au Turkestan et 1,000 en Chine.

« En Amérique, 300,000 dans les Etats-Unis et 8,000 dans

l'Amérique du Sud. >

D'une façon générale, deux causes concourent à assurer l'augmentation d'une population : d'une part, la multiplicité des naissances, d'une autre part, la rareté des décès.

Ces deux procédés, dont les effets apparents sont les mêmes, ont une valeur toute différente.

Sans conteste possible, il est évident que des deux, la multiplicité des naissances est celui qui correspond le mieux avec un état optimum des conditions de la vie. L'enseignement des faits biologiques ne nous démontre-t-il pas qu'une grande fécondité ne saurait s'allier avec l'épuisement de l'être ?

La faible mortalité, elle, tient surtout à la qualité des soins apportés à la conservation de l'existence : elle est donc une circonstance essentiellement mobile et sur laquelle il est toujours possible d'influer. Et, cela est si exact que, à mesure que les années s'écoulent et que la science de l'hygiène accomplit des progrès, noua voyons, dans nos sociétés, peu à peu s'élever le niveau de la durée moyenne de la vie.

Pour les Israélites en particulier, quelle est maintenant la cause concourant surtout à amener l'accroissement de leur race ?

C'est la faiblesse relative de leur mortalité.

Tous les démographes, en effet, sont unanimes à déclarer que, dans presque tous les pays, la natalité des juifs paraît moindre que celle dos protestants, des catholiques et des habitants d'autres races ou d'autres religions.

Par exception, cependant, ils ont l'avantage en certains points de l'Autriche, à Bucharest, en Hongrie et en Algérie. Mais, dans ce dernier cas, les circonstances sont tout à fait spéciales, il ne faut pas l'oublier, et elles ne peuvent avec le temps que se métamorphoser de façon à remettre les choses d'accord avec la règle commune.

En Algérie, entre autre, les Israélites sont acclimatés depuis de longues années ; ils sont donc, de par ce fait même, dans des conditions de vie plus favorables que lesEuropéensémigrés la plupart depuis peu, et qui, par suite, n'ont point

encore eu la faculté d'adapter le nouveau milieu d'existence.

Il y a donc là un facteur partii urgent de tenir compte si Ton ve table signification des phénomèn

Mais, revenons à l'examen de

« La natalité des juifs et des loin d'être toujours aussi consid des catholiques. Les naissances p exceptionnellement dans le duc trouvent proportionnellement les ses, ordinairement, en Russie, ec nombre inférieur à celui des na liques, mais de beaucoup super naissances juives, ' » note le d dans un fort curieux travail sur rences démographiques présenté* liques, les protestants et leslsra<

4 D T Gustave Lagneau.— Remarques à prop de la population sur quelques différences sentêes par les Catholiques, les Protestants 1882, broch. in-8, p. 20.

Et le même auteur ajoute encore, quelques pages plus loin :

L'accroissement de la population juive en Prusse comme en France coïncide avec une moindre natalité proportionnelle des Israélites. Cet accroissement ne pouvant être attribué à une grande natalité, doit donc être attribuable dans ces pays comme dans la plupart des autres, à la mortalité relativement moindre des juifs que des autres habitants. En effet, dans tous les pays, en Russie, en Prusse à Bucharest, en Autriche, dans le duché de Bade, en Franco, en Algérie et diverses autres contrées, la morlalité des juifs se montre plus faible que celle des autres habitants en général, surtout des catholiques. Cette différence dans la mortalité peut s'élever à un quart environ en Russie, en France, dans le duché de Bade, à un tiers et davantage en Autriche, en Prusse, etc.. En Autriche, M. Legoyt, et plus récemment M. Schimmer, ont montré que 100 juifs comptaient annuellement 2, 10 à 2,14 décès, alors que les autres habitants en comptaient 3,25 à 3,35 *.

L'accroissement de population des juifs se fait

* D r Gustave Lagnoau. — Loc. cit., p. 31.

l'àgome d'israel 215

donc surtout par la faible morta est dû, comme nous l'avons d l'heure, à une cause d'augmen en elle-même, puisqu'elle ne c qualités réelles de l'être, mais àp ment des circonstances extériei Il n'en est pas moins vrai, cep juifs, jusqu'ici, se sont toujou quelques exceptions, dans des pi qu'elles ont pu tromper sur la v la vitalité propre à leur race.

Les juifs, qui diffèrent considéra] testants et surtout des catholiques, ralement un accroissement beaucc bien que leur natalité soit ordinai excepté en Roumanie ', Hongrie et Ai eux cet accroissement tient à leur r ment faible, dans presque tous les âges, principalement durant l'enfan<

* Il est bon de noter, à ce propos, que comme les juifs, d'ailleurs, appartiennent marquée de disparition.

* D' Gustave Lagneau. — Loc. cit., p. 6c

21G l'agonie d'isragl

Ce dernier fait est particulièrement exact.

Chez les juifs, la morti-natalité et la mortalité infantile sont moindres que chez les chrétiens. Boudin, Neumann, et divers autres statisticiens, croient pouvoir l'attribuer à ce que les femmes juives travaillent rarement dans les manufactures. Cette opinion semble du reste justifiée par cette observation de M. le professeur Brouardel, observation communiquée à la Société de médecine publique, que chez les ouvrières des fabriques les avortements se présentaient fréquemment *.

Au surplus, il était facile à priori de présumer qu'il en devait être ainsi. Ne se livrant à aucun travail manuel fatigant, la juive ne court guère de risques au cours de sa grossesse, et, sa délivrance achevée, elle peut bien plus que les autres femmes donner son temps et ses soins à ses jeunes enfants.

Mais, en dépit de ces conditions particulièrement favorables, la natalité juive ne va pas s'ac-

' D r Brouardel. Société de médecine publique, séance du 24 décembre 1879, dans la Revue d'hygiène, année 1880, p. 37.

croissant : ou elle demeure stationnaire, ou elle diminue.

Ainsi, en Russie, durant la période qui s'étend de 1852 à 1859 *, la natalité des Israélites était de 4,38 p. 100, en moyenne ; quelques années plus tard, en 1867, elle était tombée à 3,46 p. 100.

En Prusse, de 1831 à 1849, leur natalité est de 3,55 p. 100, et, de 1849 à 1855, elle n'est plus que de 3,46 p. 100. Or, il convient de remarquer que durant les périodes correspondantes, chez le reste de la population, chrétiens et protestants, la natalité va au contraire en croissant et est respectivement de 3,985 et 4,005 p. 100.

L'équilibre tend donc à se faire, et des deux côtés à la fois. Autrement dit, Ton peut dès à présent indiquer le jour où, en raison des progrès de l'hygiène et de l'amélioration constante apportée aux difficultés matérielles de la vie, la

4 Tous ces chiffres sont empruntés à une communication du docteur israélite, M. Legoyt, au Journal de la Société de statistique, année 1869.

chaque année de 0.72 p. 100, tandis que le reste de la population s'accroît de 0,355 p. 100.

Dans le duché de Wurtemberg, les statistiques montrent que de 1846 à 1864 les juifs ont diminué de 0,34 p. 100, tandis que les catholiques gagnaient, 0,02 p. 100.

De tels chiffres sont singulièrement concluants et, c'est vraiment de la façon la plus claire et la plus complète qu'ils démontrent combien est factice cette apparente faculté multiplicative de la race juive.

Que cette faculté, du reste, ait existé, c'est un fait certain; mais, aujourd'hui, combien elle a disparu ! L'examen sévère des faits le prouve fort amplement.

Cependant, objecte-t-on , il est des pays où l'accroissement de la population juive est particulièrement rapide, si rapide même que, bien loin de trahir un état de souffrance de la race, il semble tout au contraire être une manifestation concluante de sa prospérité.

L'observation pourrait être juste, mais, à une

condition, c'est que les juifs ne fussent point des migrateurs. Or, nous le savons, en aucun pays ils n'appartiennent à la population stable, autochtone. En tous lieux, en quelque sorte, ils vivent à l'état de campement, toujours prêts la veille à partir le lendemain pour une contrée plus clémente et d'une exploitation plus facile.

Dans la région danubienne, en Roumanie, principalement en Moldavie, d'aprèsMM. Leroy- Beaulieu et Vogel f , d'après M. Crezzulesco 2 , et d'après M. le docteur Obédénare *, l'accroissement de la population israélite tiendrait en grande partie à l'immigration de très nombreux juifs venus des provinces sud-ouest de la Russie, particulièrement de la Podolie et de la Bessarabie.

D'après ces deux derniers auteurs, entre au-

' Société d'économie politique, 5 mai 1880 ; L'Economiste français, 8 e année, t. I er , p. 599, 1880.

* Eram. Crezzulesco. — Les Israélites en Roumanie, p. 34. Paris

3 Obédénare. — Danubienne (région). Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, p. 566, 1880.

très, depuis moins d'un demi-siècle, le nombre des juifs venus de la Russie dans les provinces danubiennes dépasserait 400,000.

« Pour tout homme impartial qui lira cette brochure, — écrivait, il n'y pas encore bien longtemps, un journal à propos d'une brochure de M. Ernest Desjardins *, — il sera prouvé qu'en Roumanie les juifs sont plus de quatre cent mille ; qu'ils n'y sont établis que depuis un certain nombre d'années seulement; qu'ils sont pour la plupart étrangers au pays de naissance, comme de volonté, de mœurs, d'esprit de langue, et qu'ils s'obstinent à demeurer tels ; qu'ils exploitent furieusement, et par tous les moyens, le pays qui leur donne l'hospitalité; qu'ils s'efforcent d'éluder toutes les lois qui les régissent et de se soustraire à toutes les obligations qu'elles imposent aux citoyens; qu'ils sont ignorants, superstitieux avares, menteurs, usuriers, fourbes et hideuse ments sales ; d'où les craintes pour la santé pu-

' Ernest Desjardins. — Les Israélites en Moldavie,

et non pas des hommes s'expatriant pour un temps dans le but d'aller conquérir certain bienêtre dont ils reviendront jouir plus tard dans leur pays d'origine.

Du reste, la meilleure preuve de la réalité de ce fait, c'est que, en nul endroit, le rapport des sexes chez les juifs ne se trouve relevé en faveur des individus du sexe féminin ; et, même, c'est justement dans les pays qui fournissent le plus à leurs migrations, comme la Russie, que les hommes juifs sont proportionnellement les plus nombreux, alors que logiquement ils devraient être en plus petit nombre, si l'objection était fondée.

La constatation, ici, est concluante.

La race juive est bien une race condamnée et c'est en vain que ses défenseurs s'efforcent de nier sa décadence.

Aussi bien, du reste, voyons-nous les écrivains les plus bienveillants pour Israël, constater chaque jour la fatalité qui s'appesantit sur lui.

« Il me semble que la race — je ne parle que

pas reconnaître, et, les juifs le savent parfaitement.

Chaque jour, en effet, ils constatent, comme le peut au reste faire tout observateur attentif, les progrès réels de leur décadence, progrès très lents encore, mais qui bientôt, et ils n'en ignorent point, iront se précipitant avec une intensité singulière.

Les juifs, dans cette lutte contre une inexorable fatalité, se trouvent placés dans des conditions particulièrement défavorables ; n'étant point nombreux, ils ne peuvent résister longtemps, et les moindres pertes leur sont sensibles.

Ils n'ont point cette force d'inertie du nombre que possèdent les races aryennes, et qui sera un jour le salut do notre société française.

Depuis déjà longtemps, en effet, les démographes ont jeté ce cri d'alarme : la France se dépeuple, ou, plus exactement, l'accroissement de la population de la France n'est pas en rapport avec le total de ses habitants.

Le fait est matériellement vrai; mais il n'est

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1 Le sentiment feste encore, malg dont elle -est victii

sais, une parole, quelque faible qu'elle soit, lorsqu'elle sympathise avec votre dévouement pour le progrès et l'indépendance de notre religion.

c Ce vide que laisse dans notre existence le peu de soins qu'on donne à notre éducation religieuse, je puis m'en plaindre ; car nul peut-être ne Ta si vivement ressenti. Cet incessant oubli ne commence-t-il pas à notre naissance ? Celle d'un homme est suivie de cérémonies et de fêtes, qui, pour nous, sont entièrement supprimées ; et qui, dès lors, lui donnent sur nous une supériorité que le monde accepte, mais qui doit s'anéantir sous le regard de Dieu M... »

Et, dans cette lettre qui est signée Fanny C... Angel, son auteur interroge anxieusement s'il est réellement équitable qu'elle et ses compagnes soient, durant toute leur existence, maintenues en une tutelle aussi dure, conformément aux prescriptions de la loi de Moïse : « Cette cérémonie qui à treize ans sanctifie l'enfant du beau nom d'homme, c'est encore aux hommes seuls qu'elle est accordée ! Et pourquoi?... »

Aussi, la femme juive, et c'est la naturelle

4 Archives Israélites, année 1841, t. II de la collection, p. 208.

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l'agonie d'tsrael 229

résultante du dédain profond qu'on lui témoigne, ne tient-elle que fort médiocrement à sa qualité de membre du peuple de « Cohenins ».

Dans une étude sur « la Juive », M.Alexandre Weill, à propos de ce qui se passa jadis lors de l'appel fait aux juifs de Babylone pour retourner à Jérusalem, le constate avec amertume :

« Les hommes mariés, dit-il, emmenaient leurs femmes, qui suivaient leurs enfants ; mais les juives esclaves ou affranchies, mères de famille, aimaient mieux rester que de quitter leurs enfants, qui n'étaient plus juifs, et qui étaient élevés dans la religion du vainqueur. Esther elle-même, qui risquait sa couronne et sa vie pour son peuple, n'aurait pas, je suppose, quitté les enfants qu'elle avait donnés à Assuérus, pour retourner avec Mardochée à Jérusalem. Voilà la vraie cause de cette grande disproportion entre le nombre d'hommes et de femmes qui retournèrent dans leur ancienne patrie. Il en serait encore de même aujourd'hui 1 . »

* Archives israélites, t. XXIV, année 1863, p. 204.

i/AGONIE D'ISRAËL 23 1

mourir et je serai ensevelie où vous le serez. (Vulgate, livre de Ruth, chap. i, v, 17 et 18 *.)

Aussi, les juifs sentent-ils bien le gros danger qu'il y a pour l'avenir de leur race dans cette émancipation des femmes israélites par le mariage avec des goym.

« Ces alliances étrangères, contractées par des coreligionnaires et qu'on chercherait inutilement à excuser en invoquant des motifs tirés de Tordre le plus humain, constituent, selon nous, de véritables trahisons qu'on ne saurait assez flétrir et dénoncer à la réprobation générale 2 », écrit M. H. Prague, au sujet des mariages mixtes entre juifs et chrétiens. Et, tout récemment encore, dans un article des Archives israélites, du 22 mai 1890, M. Isidore Cahen, à propos de cette phrase extraite d'un article signé Edouard Snob et paru dans le Gaulois du 27 janvier :

« La femme juive, trait d'union, se convertit,

1 Lionel Radiguet. — Alléluia de la juiverie. Etude sur les caractères ethniques, religieux, sociaux et politiques du Péril juif. (Revue française du 15 novembre 1889, p. 585.)

1 Archives israélites, t. XLII, année 1881, p. 14.

Googhd

donnant par là l'exemple de la tolérance et de la fusion ...» disait aigrement, en guise de commentaire : « La tolérance et la fusion à ce prix ne. sont point notre fait *. »

L'ardeur qu'ils apportent dans la lutte prouve clairement combien aujourd'hui la situation est devenue périlleuse et alarmante.

Aussi, est-ce en vain que les juifs se défendent; leur condamnation est prononcée, et elle Test simplement en vertu du jeu normal des lois inexorables de la sélection naturelle.

L'agonie d'Israël est commencée, et, en dépit de tous les efforts, elle va se poursuivre jusqu'au jour du dénouement fatal.

Le combat est donc bien inutile î

La question juive n'est plus qu'une affaire de temps, et c'est bien ajuste titre que nous pouvons répéter avec M. Gustave Le Bon, en présence de la vaine âpreté avec laquelle les Israélites essaient actuellement de résister à leur

1 Archives Israélites^ 22 mai 1890, p. 162.

destin : «Les illusions sociales tendent à remplacer aujourd'hui les illusions religieuses. Elles sont filles des mêmes chimères, de ces bienfaisantes chimères créatrices de l'espérance qui soutiennent F humanité dans sa marche, lui cachent l'inutilité de ses efforts et la profondeur du gouffre où la pousse un inflexible destin *. »

1 Gustave Le Bon. — Le Rôle des Juifs dans l'histoire de la civilisation. (Revue scientifique, n° du 29 septembre 1888, p. 393.)

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INDEX BIBLIOGRAPHIQUE

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