Machab, ii, iv
vère. Mais cette sévérité même montre que les transgressions étaient fréquentes.
L'inceste, avec sa sœur, avec sa propre mère, le commerce des hommes entre eux et des femmes entre elles, la bestialité sous toutes ses formes, tels étaient les péchés les plus habituels de cette race, dont Tacite a remarqué l'insatiable sensualité.
Comme chez tous les peuples voluptueux, on voulut toujours en Israël mêler les plus grossiers plaisirs aux rites sacrés et les sanctifier par la religion. Les prostitutions en l'honneur d'Astarté ; les orgies pieuses sur les tapis de fleurs, à l'ombre des bois d'oliviers, dans les nuits tièdes, constituèrent un genre de culte qui ne cessa jamais d'être pratiqué [en Palestine, malgré l'indignation des prophètes.
Les interdictions contenues dans le cliapitre xviii du Lévitique telles que celles de l'inceste, des rapports des hommes entre eux, des rapports dos hommes ou des femmes avec des animaux, défenses que la plupart des codes n'ont pas promulguées les considérant comme inutiles, montrent le degré de lubricité auquel était arrivé le peuple juif '.
Au surplus, en ces matières, l'élasticité de
1. Gustave Le Bon. — Les premières Civilisations, in-8 Jésus, p. 652, chez Marpon et Flammarion.
conscience la plus grande a toujours régné parmi les juifs, en dépit des défenses, des prescriptions et des menaces des livres saints.
Il suffit ù, un lecteur dégagé de toute croyance religieuse de lire les défenses des premiers livres de la Bible relatives aux incestes, aux crimes contre nature, aux actes de bestialité constamment commis par les juifs, avec des porcs, des boucs et autres animaux, aux rapports des hommes entre eux, et à nomb*re de turpitudes de ce genre ignorées de toutes les autres nations pour être bien fixé sur la valeur morale des fils d'Israël. Aucun peuple n'a laissé, d'ailleurs, délivre contenant des récits aussi obscènes que ceux que renferme la Bible à chaque page. On peut parcourir tous les livres religieux du monde, tels que les Védas, l'Averta, les écrits boudhiques, le Coran, etc., sans rien y trouver de pareil. La plupart de ces livres sont fort antérieurs à la Bible et cependant ils contiennent des préceptes d'une moralité bien supérieure à celle du peuple juif \
Les pratiques immorales sont exercées chez
1. Gustave Le Bon. — Du rôle des juifs dans les civilisations. Revue scientifique àw 20 octobre 1888, p. 493.
eux couramment, et au grand jour. C'est ainsi que, nous apprend saint Augustin, les femmes juives avaient en usage de porter au cou, pour se préserver de la stérilité, un phallus \
Mais, bien plus, dans le traité Ketuhot du Talniud, l'on trouve la mention suivante : « La plupart des hommes sont exercés à s'approcher d'aune femme sans léser les signes de la virginité ^ » Tout commentaire à une semblable monstruosité serait vraiment superflu; la phrase parle suffisamment d'elle-même.
Un simple fait, d'ailleurs, suffit à montrer jusqu'à l'évidence que ce texte du Talmud correspond bien à des habitudes passées dans les mœurs de la race.
Les Hébreux possèdent plusieurs mots pour désigner les diverses sortes de vierge, de même que leur langue, — fait unique assurément, — contient également un vocable pour dénommer