‹ L'agonie d'IsraëlChapitre 26 sur 50 · Talmud. — Traité, Ketùbot, fol. 6, verso · texte numérisé non relu

Talmud. — Traité, Ketùbot, fol. 6, verso

les signes matériels de la virginité, les betulim comme ils disent:

Voici, au surplus, ces différents termes avec leurs sens particuliers à chacun.

Naara, nom générique de toute jeune femme,

Betitla, celle qui a ses bétulim, les signes matériels de la virginité physique, quels que soient d'ailleurs son âge, et ses dispositions morales, ou même ses mœurs.

Aima, une vierge jeune dont l'innocence n'a jamais reçu la moindre atteinte ; celle qui, selon la valeur de ce nom, a toujours vécu loin de toute communication avec les individus de l'autre sexe.

Aima, est donc une jeune vierge innocente dont la vertu est toujours demeurée intacte, tandis que la vierge Betula peut avoir forfait à l'honneur, et alors elle est d'autant plus corrompue qu'en s' abandonnant au vice le plus honteux, elle a su conserver les signes trompeurs d'une fallacieuse innocence ^

Il semble, en vérité, que le sens moral soit lettre morte pour les cerveaux israéUtes. Les cor-

1. Drach. — De Vharmonie entre VEglise et la synagogue^in-d,". Paris, 1844, t. Il, p. 161 et 162.

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ruptions que réprouvent d'une manière constante les gens honnêtes chez tous les peuples un peu civilisés, semblent absolument naturelles aux juifs et il n'est pas jusqu'à leurs prêtres qui ne les sanctionnent au besoin.

Puisque l'occasion s'en présente, il n'est pas hors de propos, et encore moins inutile de dire un mot au sujet de l'indulgence des rabbins pour le concubinage pourvu qu'on ne s'adresse pas à une jeune mariée, ni à une infidèle. Parmi les autorités que nous citons dans nos observations sur les décisions du sanhédrin de 1807, pour prouver qu'ils professent 'cette monstrueuse doctrine, il y a celle du Ramhan (Rabbi Moïse Nahhraénides), qui jouit d'une si grande autorité dans la synagogue. Dans sa correspondance théologique, ce rabbin s'étonne qu'on puisse mettre en doute si pareille chose est permise. « Je ne puis concevoir ditil, comment on peut en douter ; c'est certainement un commerce licite. » Rabbi David Abudraham, page 113, col. 3 de l'édition de Prague, rapporte ces mêmes paroles du Ramhan, et les corrobore par plusieurs sentences de Maïmonides. Aussi pour l'accomplissement du précepte de procréer des enfants, d'après le sens que les rabins, suivis en cela par plusieurs

théologiens hérétiques, attachent à ces paroles de la Genèse: Cresciteet '/nultiplicaminî, les docteurs de la synagogue ne demandent-ils pas qu'on se soumette au joug du mariage. Voyez Rabbi Ascher, De la bénédiction du mariage, Abudraham, uM supra, et autres décisionnaires K

Mais, bien mieux, les écrivains juifs de notre temps n'hésitent nullement à présenter l'apologie des écarts de mœurs les plus caractérisés.

C'est ainsi que dans une étude sur « la Juive » publiée dans les Archives Israélites, M. Alexandre Weill, après nous avoir raconté, en les trouvant d'ailleurs toutes naturelles et très justifiées, quelques-unes des histoires graveleuses que l'on rencontre si fréquemment dans la Bible, ajoute sans sourciller, avec innocence, presque :

Même l'histoire des filles de Loth n'est pas immorale. Ces braves filles, loin de songer à une action libidineuse, se sont littéralement sacrifiés pour le bien de l'humanité. Qu'on n'oublie pas que le pays, à deux

1. P.-L. Drach. — De l'harmonie entreVEijlise etla synagogue, in-S°. Paris, 1884, t, I", p. 208.

cents lieues d'alentour, était détruit et réduit à un vaste désert, où il n'y avait plus ni bête ni homme ; qu'on se transporte en imagination vers ce temps primitif où il n'y avait ni science géographique ni relations sociales entre un pays et un autre. Après la destruction de Sodome et Gomorrhe et de tout le district autour de la mer Morte, ces filles pouvaient sérieusement craindre qu'avec elles et leur père ne finît l'humanité. La preuve que la Bible ne leur impute pas cette action fi crime, c'est que les résultats n'en sont nullement calamiteux ou- seulement malfaisants'.

Quel commentaire ajouter à des écrits de ce genre, et, quelle dépravation profonde ne décèlent-ils pas chez leurs auteurs ?

Aussi, quand on voit les premiers de la race, en somme, faire de la sorte pareil oubli de tout ce qui est pudeur et honnêteté morale, comment s'étonner de rencontrer une dépravation plus grossière encore, l'étalage de toutes les passions

l. Alexandre Weill. — La Juive. Archives Israélites, année 1862, vol. XXIIl, p. 677.

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mauvaises chez le gros du peuple, que n'a affiné aucune culture, aucune éducation?

Parfois, cependant, les juifs veulent bien dé. plorer quelque peu les mœurs lamentables de certains de leurs coreligionnaires.

L'extrait suivant d'un article du journal algérien fe Courrier d'Oran, reproduit par les /Irc/iives Israélites, et qui a trait à la dépravation des j uif s au Maroc, nous fournit un intéressant exemple de ces très rares instants de condescendance et de sincérité.

« C'est chez ce digne et bon citoyen que nous avons passé la « Buena Noche » de Noël où les juifs nous ont donné une fois de plus un exemple frappant de leur soif insatiable de l'argent, car, attiréspar l'appât de quelques verres de genièvre, leur boisson favorite, une bande est venue avec des tambours de basque et d'une voix nasillarde, souhaiter la «Buena Noche» à ce seul chrétien qui se trouve dans la localité ; mais ce qui nous a le plus surpris et qui surpasse l'imagination, c'est que ces enfants d'Israël, mettant l'intérêt pécuniaire au-dessus de leurs croyances religieuses, ne se sont pas fait de scrupule pour porter

des toasts en l'honneur de la Vierge de Nazareth et de l'Enfant Dieu.

« Cette secte ne laisse pas moins à désirer sous le rapport des mœurs, car outre plusieurs faits dont nous avons été les témoins oculaires, nous en citerons deux à l'appui de leur immoralité : l'un, c'est la facilité avec laquelle, pour ce métal, l'argent, qui est leur idole, certaines mères livrent leur fille au concubinage; l'autre^

« Devant de pareils faits, nous ne pouvons que faire des vœux pour que la moralité et la civilisation viennent au plus vite porter leurs fruits salutaires au milieu de cette population qui sacrifie toutàl'argent^ ».

Sous le rapport des bonnes mœurs, les juifs, nous en avons dès à présent la preuve abondam ment faite, sont loin de tenir un rang honorable parmi les nations pohcées; et, c'est à peine si l'on peut observer des coutumes analogues aux leurs chez les tribus à demi barbares de certaines régions de l'Asie.

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