‹ L'agonie d'IsraëlChapitre 32 sur 50 · P. L.-B. Drach. — Loc. cit · texte numérisé non relu

P. L.-B. Drach. — Loc. cit

Ce sont là, au surplus, des questions que le Kahal, cette sorte de gouvernement occulte formé du conseil supérieur de la communauté, et auquel lesjuifs obéissent aveuglément, se charge, à l'occasion, de trancher.

« Le Kahal exerce des pouvoirs civils et religieux, il inflige des amendes, il lance des excommunications et fulmine des anathèmes, » note dans son livre, la Russie et les Russes \ le voyageur Victor Tissot qui ajoute encore : « En Gallicie le Kahal prononce fréquemment l'anathème contre un propriétaire chrétien. Le malheureux ne peut plus alors vendre son blé. Il est mis en interdit. Pas un marchand juif ne fait d'affaires avec lui. Qu'on juge de sa situation dans un pays où tout le commerce est entre les mains des juifs. »

Ne se croirait-on pas, en vérité, revenu aux temps moyenâgeux, alors que les peuples tremblaient devant la bulle excommunicatrice, et que

1. Victor Tissot. — La Russie et les Russes, p. 89, in-12, chez Dentu.

chacun se détournait comme d'un pestiféré du mallieureux frappé des foudres de l'Eglise ?

Une seule différence se manifeste, et elle n'est guère à l'avantage des modernes Israélites.

Jadis, quand le prêtre prononçait l'ânathème, c'était au grand jour et en punition de crimes avérés, suivant les coutumes d'alors. Les mœurs du Kahal sont tout autres ; il domine uniquement par l'astuce et l'opprobe.

Un système d'espionnage savamment organisé et fondé sur une corruption systématique assure l'autorité du Kahal sur les juifs et même sur les chrétiens. Citons entre autres, à titre d'exemple, cet ordre du jour du Kahal, rapporté par M. Kalixt de Wolski, dans son livre la Russie juive.

« Les représentants du Kahal ont autorisé la caisse du Kahal à fournir V argent nécessaire pour fêter par un splendide déjeuner et les meilleurs vins, les juges du tribunal chrétien qui doivent rendre le verdict dans V affaire des ouvriers juifs '. »

1. Kalixt de Wolski. — La Russie juive (un vol. in-12 chez Savine, i887).

Cette dernière phrase est notoirement intéressante, car elle édifie d'une façon complète sur l'immoralité profonde de la race.

Espionnage, dépravation, débauche et corruption, voilà le bilan moral d'Israël !

A quoi maintenant se résout son bilan intellectuel ?

11 n'est guère plus à l'avantage des juifs.

Ainsi qu'on le pouvait facilement prévoir, et cela justement parce que certaines aberrations morales ne sauraient se concevoir avec un intellect sainement équihbré, les facultés de l'esprit sont, relativement, moins vives et moins franches chez eux que dans les races aryennes.

Les juifs ont surtout le sens déductif et très peu celui de la généralisation. Ils sont parfois des mathématiciens habiles, mais point des créateurs de synthèse. Leur grand homme, — le seul réellement grand qu'ils aient dans les temps modernes, — Spinosa, n'est qu'un géomètre, en somme, et il en est si bien ainsi que ses écrits philosophiques sont rédigés en manière de théo-

rèmes, avec leurs scolies et leurs corollaires, et que, de la connaissance de la première de ses propositions, implacablement, découlent toutes les autres.

Aussi, voit-on peu d'étudiants israélistes s'adonner aux sciences expérimentales et d'observation, et, ceux qui s'y exercent n'y réussissent guère que médiocrement.

Au reste, les juifs eux-mêmes ne se font point faute de reconnaître leur infériorité réelle en la matière, et, c'est véritablement-un aveu précieux à enregistrer que celui fait dans une correspondance adressée aux Archives israHites par M. 0. Terquem, à propos des « savants Israélites en Prusse ».

La nomination de M. Pringsheim comme naturaliste est très remarquable, car les Israélites, et même généralement les races sémitiques, ont jusqu'ici montré peu de goût pour cette science.

En France, nous commençons à nous adonner, encore en très petit nombre, aux sciences physiques et chimiques. Quant à l'histoire naturelle, je ne puis

citer que mon neveu le paléontologiste ; nos jeunes gens cultivent beaucoup les mathématiques, donnant entrée aux écoles du gouvernement, et les diverses branches delà littérature pour devenir professeurs, auteurs, publicistes, avocats, juges. La musique et les arts du dessin sont très en vogue comme talents d'agrément et comme profession. Absence complète de la statuaire. On sait que la gravure n'a jamais fait défaut et surtout la sphragistique \

Les statistiques scolaires nous donnent sur cette question spéciale des indications curieuses à plus d'un titre.

A Alger, où les écoles d'enseignement supérieur sont frèquentées^ concurremment par des Français, des Israélites, et une population étrangère ou musulmane, nous voj'ons toujours les juifs dans une situation manifeste d'infériorité.

Durant les années 1885, 1886 et 1887, l'Ecole de médecine d'Alger a conféré 362 diplômes. Sur

1. Archives Israélites, t. XXI, année 1860. « Les savants en Prusse, » par M. 0. Terquem, p. 509.

ce nombre, 3 il ont été attribués à des Français et 3 seulement à des Israélites *.

A l'école de Droit, durant une période de huit ans, de 1880 à 1887 inclus, les Israélites ont obtenu 4 diplômes contre 383 attribués aux étudiants français.

A l'école des lettres, durant le môme laps de temps, il est conféré 324 dii^lômes à des Français et 13 à des Israélites.

Enfin, à l'école des sciences, les chiffres correspondant sont : 232 diplômes pour les Français et deux seulement pour les Israélites.

Or, si l'on remarque qu'en Algérie la population israéUte équivaut sensiblement au cinquième de la population française \ l'on voit sans peine, par le plus élémentaire des calculs, que le pourcentage est loin d'attribuer aux juifs

1, Tous cescliilTres sont extraits de la Statistique générale (le l'Algérie, publiée par les soins du gouvernement civil. (Alger, in-folio, chez Bouyer, 1889.)

2. D'après le dénombrement de 1886, la population algérienne comprend 3.817.306 habitants, sur lesquels on compte : 259,729 Français, 43,182 Israélites, et 3,262,849 indigènes musulmans. {Statistiques générales deV Algérie, in-folio, Alger, chez bouyer, 1889).

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le rang qu'ils devraient normalement occuper au point de vue de cette distribution des diplômes et titres universitaires, si, réellement, ils se trouvaient sur un même pied que leurs émules chrétiens.

Au reste, les juifs n'apportent qu'une ardeur assez modérée à venir conquérir la science.

Voici, en effet, quelles ont été les inscriptions d'élèves français et Israélites, durant les années scolaires 1884-85, 1885-86, et 1886-87 à l'école normale d'instituteurs et d'institutrices et à l'école des beaux-arts d'Alger.

ÉCOLE NORMALE D'INSTITUTEURS ET d'iNSTITUTRIGES ANNÉES SCOLAIRES NOMBRE DES ÉLÈVES INSCRITS

Français

Israélites

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