ANNÉES CONTINGENT
Français Israélites
Les différences, on le voit, sont tout simple-
^ 1. Ces chifTres sont extraits des Statistiques générales de V Algérie, publiées parles soins du Gouvernement civil général (in-folio. Alger, chez Bouyor, 1889).
ment énormes, et cela d'autant qu'il s'agit d'un niveau d'instruction plus rudimentaire.
• Mais, il est an fait bien autrement curieux et >]ue l'on a constaté notoirement encore en Algérie, où, dans les écoles, l'on rencontre, vivant côte à côte, des enfants juifs et de jeunes chrétiens français, italiens et espagnols.
Durant le premier âge, les enfants juifs ont fréquemment sur leurs petits camarades une supériorité marquée. Vers la quatorzième année, par exemple, les choses changent de face ; à mesure que se développe plus vivement l'intelligence des enfants européens, il semble que, chez les IsraéUtes, un phénomène inverse se produise, tant et si bien que l'équilibre est vite rétabli et que bientôt, même, la prédominance a changé de direction.
En un mot, il y a eu chez les individus de race juive arrêt de développement. Le phénomène n'est du reste pas unique. Il se présente avec une clarté remarquable, entre autres, chez les grands singes dont les jeunes d'une intelligence
très éveillée cessent brutalement de progresser, sous le rapport des facultés du cerveau, alors qu'ils acquièrent leur complète performance physique.
Il en est, en somme, des enfants juifs comme des petits des singes anthropoïdes. Les organes de la pensée ont une éclosion hâtive, mais de peu de durée, et, Lien vite, ils perdent toute plasticité, deviennent incapables de poursuivre une évolution qui se continue normalement chez les êtres plus favorisés. D'une manière générale, chez les Israélites, les caractères de l'adulte se manifestent de meilleure heure que dans les autres races, et leur cerveau, notamment, atteint plus vite son développement complet.
C'est là, au premier chef, un signe manifeste d'infériorité zoologique qui, en présence d'une race aussi ancienne que la race juive ne peut être considéré que comme un fait de régression, c'est-à-dire de dégradation marquée.
« Le juif n'a pas le cerveau fait comme nous*,»