‹ L'agonie d'IsraëlChapitre 35 sur 50 · Edouard Drumont. — La dernière Bataille, préface, p.xvi · texte numérisé non relu

Edouard Drumont. — La dernière Bataille, préface, p.xvi

écrit dans sa préface de la Dernière Bataille M. Edouard Drumont. L'analyse anatomique, en quelque sorte, confirme pleinement, on le voit, les constatations du sociologue.

Mais, ne manquera-t-on pas de nous faire remarquer, les étudiants-juifs sont nombreux dans les universités européennes, et, à l'ordinaire, ils y tiennent un rang fort honorable.

L'observation est précise ; elle ne forme pas cependant une objection concluante, en raison de cette circonstance spéciale qu'il existe ici un fait apparent qui masque totalement le fait réel.

La raison de cette situation favorable des étudiants israélites est entièrement dans la sélection sévère que l'on fait chez eux des individus susceptibles de poursuivre des études, sélection souvent obligée, et qui, tout naturellement, a pour résultat immédiat de ne laisser venir dans les universités que les individus les mieux doués.

Comment n'en serait-il pas ainsi, du reste, dans des pays où, comme en Russie, les dispositions légales restreignent à 3 p. 100 la pro-

portion des élèves Israélites dans les écoles ' ?

L'objection est donc purement spécieuse !

Mens sana in corpore sano, dit l'adage latin, d'une vérité qui n'a jamais pu être controuvée.

Les juifs, une fois de plus, nous en donnent la démonstration matérielle.

Leur être intellectuel, venons-nous de voir, est le plus souvent d'une qualité inférieure ; mais il en est également ainsi de leur être physique.

La race juive tout entière, en effet, aujourd'hui, est atteinte de névrose.

«La plupart, je le répète, sont anémiques au dernier degré. A Paris, ils vivent dans des appartements hermétiquement clos où règne toujours une atmosphère surchauffée ; dans les hôtels immenses de Vienne, on es voit rechercher les coins, les cryptes éclairées au gaz même en plein jour. Prenez entre vos doigts ces petits doigts terminés en fuseau, ils dénotent encore certains penchants de la race, mais ils n'ont plus la pince solide et crochue des pères. Pas une goutte de

1. La chambre des seigneurs, en Prusse, a pris il y a quelques années une disposition analogue.

saug ; le teint de cire a pris la couleur de la fine porcelaine de Sèvres imperceptiblement bleue ; ils tremblent sous notre ciel, ils s'enfuient frileusement vers Nice, tandis que de pauvres diables travaillent, à faire leurs journaux '. »

C'est en ces termes véritablement saisissants que M. Ed. Drumont expose les caractères intimes de la dégénérescence physique des Israélites, dégénérescence qui est du reste relevée semblablement par de nombreux observateurs.

Dans une note sur les traits caractéristiques de la race juive empruntée parle Cosmos à la Revue scientifique, il est dit : « Physiquement parlant, l'espèce est mal développée ; les juifs sont petits et de poitrine étroite. Le crâne est brachycéphale ; la peau et les cheveux sont plus foncés ". »

Et, plus loin, l'auteur de l'article ajoute :

« Il ne semble pas qu'il y ait d'immunité contre la phtisie et le choléra, comme on l'a dit ; par contre, il y a prédisposition au diabète, aux hé-

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