‹ L'agonie d'IsraëlChapitre 38 sur 50 · Elliotson. - ITumuii ph'jsioîogu, ô" édition · texte numérisé non relu

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ailleurs tant de louches, de bègues, d'originaux, d'idiots et de fous à tous les degrés K »

De même, le D' Charles Letourneau constate qu'il a été remarqué « qu'en raison de la fréquence des mariages consanguins, il y avait chez les juifs une immense quantité de sourdsmuets * ».

Mais, ce n'est pas tout ; il est encore d'autres documents d'une autorité incontestable qui établissent sans réplique l'infériorité physique réelle de la masse des juifs. Ce sont les statistiques militaires.

Rien n'est instructif, en effet, comme l'examen des tableaux relatifs aux ajournés pour défaut de taille ou de constitution, lors de l'examen des hommes du contingent par les conseils de revision.

En Algérie, ou par suite de leur nombre, les juifs forment une portion im.portante des

i. EUiotson. Human physiology, 5« édition, p. i098. 2. Ch. Letourneau. A.vûc\e Hérédité (hx Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, 4"= série, p. 595, t. XIII.

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classes, les résultats sont particulièrement édifiants.

En 1884, sur 1,545 inscrits français, l'on dut en ajourner 67, tandis que pour un total de 321 juifs, l'on en renvoyait 42.

L'année suivante, sur 1,539 Français, 109 ne présentent point de conditions phj^siques suffisantes ; chez les Israélites, les chiffres correspondants sont respectivement 327 et 52.

La classe 1886 fournit encore des nombres analogues, soit sur 1,762 inscrits français 88 ajournés, et, sur 329 inscrits Israélites 56 jugés impropres au service militaire ^

Le pourcentage, ici, est tellement disproportionné qu'il en devient terrifiant pour quiconque s'intéresse quelque peu à l'avenir de la race juive.

Car, s'il est exact, — et il semble difficile de prouver le contraire, — que l'état de santé générale des individus peut servir à mesurer la vita-

1. Tous ces chiflres sont officiels ; ils sont empruntés aux Statistiques générales du gouvernement civil de l'Algérie (in-folio, Alger, chez Bouyer, 1839).

lité moyenne d'une population, les totaux que nous venons de relever, d'après des documents d'une authenticité incontestable, établissent jusqu'à l'évidence cette misère physiologique que nous avons signalée, et dont, après en avoir longuement souffert, enfin périront un beau jour les tribus d'Israël.

Les juifs ont atteint leur apogée. — La loi de l'évolution des races. — Les forces d'Israël. — Comment s'accroît une population. — Naissances et décès. — Les juifs Jiénéflcicnt d'une faible mortalité. — Pourquoi les juifs d'Algérie ont proportionnellement une forte natalité. — Ils sont acclimatés. — La natalité juive est plus faible que celle des peuples chrétiens. — La morti-natalité et la mortalité infantile sont moindres chez les Juifs que chez les chrétiens. — La femme juive ne travaille pas. — Une observation de M, Brouardel. — Les ouvrières de fabrique avortent fréquemment.— La natalité juive diminue.— La duréemoyenne de la vie tend à s'élever chez les chrétiens. — Conséquences de la réalisation de l'équilibre de mortalité. — L'accroissement de la population juive va en diminuant. — La faculté rcultiplicatricc de la race juive n'est qu'apparente. — Objection de l'accroissement considérable de la population juive en certains pays. — Cet accroissement est factice. — Il a sa source dans les migrations coutumières aux juifs. — Les Israélites dans les provinces du Danube. — Réponse à une objection possible sur la proportionnalité des sexes chez les juifs migrateurs. — La race juive est condamnée. — Ses défenseurs le reconnaissent — Un article de M. Ranc. — M. Bigot di'clare que les juifs doivent disparaître. — Les juifs disparaîtront rapidement, car ils n'ont point pour résister la force d'inertie que donne le nombre. — La décadence française n'est qu'accidentelle. — Les Français au Canada. — La race française est toujours vigoureuse. — Le

mépris juif pour la femme. — Il sera une des causes de leur disparition. — Pourquoi les femmes juives aspirent à entrer dans les sociétés chrétiennes. — Elles y trouvent une véritable émancipation. — La femme juive ne tient pas à Israël. — Comment les juifs qualifient les mariages mixtes. — L'absorption de la race juive est fatale. — Ce n'est qu'une affaire de temps. — L'agonie d'Israël.

La race juive, avons-nous démontré, et par des preuves scientifiques et par des preuves morales, est aujourd'hui en voie de décadence.

Il nous reste à mesurer, en quelque sorte, la loi de sa disparition.

Pour ce faire, nous allons étudier scrupuleusement, en nous appuyant, comme nous l'avons fait en toute occasion, au cours de ce travail, sur les enseignements les plus pr'écis de la science et de la statistique, les circonstances qui accompagnent cette dégénérescence particulière.

A l'heure actuelle, la chose est évidente, les juifs ont atteint leur apogée.

La vie des nations, comme celle des simples individus, peut se figurer schématiquement par une courbe croissant d'abord rapidement, puis très lentement jusqu'à un certain maximum où elle devient stationnaire plus ou moins longue-

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ment avant de redescendre la pente opposée, d'abord doucement, puis de plus en plus vite, jusqu'à la catastrophe finale, c'est-à-dire jusqu'à la mort pour l'homme isolé, jusqu'à la disparition totale pour la race.

Les juifs, à l'heure présente, sont encore au haut de la pente ; mais, d'année en année, de jour en jour, d'heure en heure, le mouvement de descente va se caractériser, s'accentuer, et, suivant une loi physique régulière, se précipiter et s'accélérer.

Lepom^moH d'Israël, pour employer le langage de la mécanique, langage particulièrement précis et suggestif dans l'occasion, est atteint ; bientôt il sera dépassé, et, alors, ce sera la chute irrémédiable contre laquelle vainement les peuples, aussi bien que les hommes, essaient de résister.

Mais, le temps est venu de faire le relevé précis des forces de la race juive.

Une statistique récente, empruntée à un article du professeur Brunietti dans VArchivichio di Statistica, évalue le chiffre total des juifs disse-

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minés actuellement dans les différentes parties du monde, à sept millions d'êtres * environ.

Comment se reproduisent-ils et s'accroissentils?

1. Voici, à cet égard, quelques chiffres intéressants empruntés au professeur Brunietti.

« On compterait en Europe 5,500,580 Israélites. « La répartition est très inégale chez les nations européennes.

« Sur 1,100 individus de race latine, on compte 1 Israélite et 40 par 1,900 chez les races slaves.

« La Russie compte dans sa série 2.700.000

L'Autriche-Hongrie 1.500.000

L'Allemagne 650.000

La Roumanie 400.000

soit le dixième de la population totale.

La Turquie 100.000

La Hollande 70.000

La France 59.000

L'Angleterre ' 70.000

L'Italie 40.000

La Suisse 7.000

L'Espagne 6.000

La Grèce 5.000

La Serbie 4.000

La Belgique 3.000

La Suède 2.000

Le Portugal 1.000

En Afrique 300.000

dont 200,000 au Maroc, 32,000 en Algérie, 60,000 en Tunisie, 10,000 dans la Tripolitaine, 8,000 en Egypte.

« En Asie, les Israélites sont au nombre d'environ 340,000, dont 150,000 dans la Turquie asiatique et l'Arabie, 30,000 dans le Caucase, 20,000 dans la Perse. 150,000 dans l'Inde, 12,000 au Turkestan et 1,000 en Chine.

« En Amérique, 300,000 dans les Etats-Unis et 8,000 dans l'Amérique du Sud ».

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D'une façon générale, deux causes concourent ;i assurer l'augmentation d'une population : d'une part, la mutiplicité des naissances, d'une autre part, la rareté des décès.

Ces deux procédés, dont les effets apparents sont les mêmes, ont une valeur toute différente .

Sans conteste possible, il est évident que desdeux, la mutiplicité des naissances est celui qui correspond le mieux avec un état optimum des conditions de la vie. L'enseignement des faits biologiques ne nous démontre-t-il pas qu'une grande fécondité ne saurait s'allier avec l'épuisement de l'être ?

La faible mortalité, elle, tient surtout à la qualité des soins apportés à la conservation de l'existence : elle est donc une circonstance essentiellement mobile et sur laquelle il est toujours possible d'influer. Et, cela est si exact que, à mesure que les années s'écoulent et que la science de l'hygiène accomplit des progrès, nous voyons, dans nos sociétés, peu à peu s'élever le niveau de la durée moyenne de la vie.

Pour les Israélites en particulier, quelle est maintenant la cause concourant surtout à amener l'accroissement de leur race ?

C'est la faiblesse relative de leur mortalité. ■

Tous les démographes, en effet, sont unanimes à déclarer que, dans presque tous les pays, la natalité des juifs paraît moindre que celle des protestants, des catholiques et des habitants d'autres races ou d'autres religions.

Par exception, cependant, ils ont l'avantage en certains points de l'Autriche, à Bucharest, en Hongrie et en Algérie. Mais, dans ce dernier cas, les circonstances sont tout à fait spéciales, il ne faut pas l'oublier, et elles ne peuvent avec le temps, que se métamorphoser de façon à remettre les choses d'accord avec la règle commune.

En Algérie, entre autre, les Israélites sont acclimatés depuis de longues années ; ils sont donc, de par ce fait même, dans des conditions de vie plus favorables que les Européens émigrés la plupart depuis peu, et qui, par suite, n'ont point

encore ea la faculté d'adapter leur organisme au nouveau milieu d'existence.

Il y a donc là un facteur particulier dont il est urgent de tenir compte si l'on veut avoir la véritable signification des phénomènes observés.

Mais, revenons à l'examen des cas normaux.

« La natalité des juifs et des protestants est loin d'être toujours aussi considérable que celle des catholiques. Les naissances protestantes, qui, exceptionnellement dans le duché de Bade, se trouvent proportionnellement les plus nombreuses, ordinairement en Russie, en Prusse, sont en nombre inférieur à celui des naissances catholiques, mais de beaucoup supérieur à celui des naissances juives \ » note le docteur Lagneau dans un fort curieux travail sur certaines différences démographiques présentées par les catholiques, les protestants et les Israéhtes.

1. D"' Gustave Lagneau . — Remarques à propos du dénombrement de la population sur quelques différences démographiques présentées par les CuDioliqttes, les Protestante, les Israélites. Paris, is82, broch. in-8, p. 20.

Et le même auteur ajoute encore, quelques pages plus loin :

L'accroisse ment de la population juive en Prusse comme en France coïncide avec une moindre natalité proportionnelle des Israélites. Cet accroissement ne pouvant être attribué à une grande natalité, doit donc être attribuable dans ces pays comme dans la plupart des autres, à la mortalité relativement moindre des juifs que des autres habitants. En effet, dans tous les pays, en Russie, en Prusse à Bucharest, en Autriche, dans le duché de Bade, en France, en Algérie et diverses autres contrées, la mortalité des juifs se montre plus faible que celle des autres habitants en général, surtout des catholiques. Cette différence dans la mortalité peut s'élever à un quart environ en Russie, en France, dans le duché de Bade, à un tiers et davantage en Autriche, en Prusse, etc.. En Autriche, M. Legoyt, et plus récemment M. Schimmer, ont montré que 100 juifs comptaient annuellement 2,10 à 2,14 décès, alors que les autres habitants en comptaient 3,25 à 3,35 '.

L'accroissement de population des juifs se fait

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