RICHESSE INITIALE DE NOS TERRES
Nous ne sommes plus au temps où nos ancêtres profitaient des premiers chemins de glace pour porter à la rivière les trop gros tas de fmiers amassés aux portes des étables et écuries. C’était alors, paraît-il, l'usage le plus général que l’on faisait des fumiers. Les jeunes gens qui m’entendent n'y croiront peut-être pas ; mais je me rappelle bien des années, où le blé sur blé sans engrais procurait l'abondance dans nos familles canadiennes. étais alors enfant. Plus tard, quand je commençai à eultiver, je me rappelle parfaitement un incident assez amusant, qui fera juger de l’étendue des préjugés contre l'emploi du fumier dans certaines terres.