‹ L'aïeuleChapitre 11 sur 158 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Les Mêmes, GASTON. ^

GASTON, rainant.

Mesdames....

JEANNE

Arrivez donc, monsieur Gaston....

i.A i)U<:iii:ssi;.

Le tuiiiiiiiiiKlcur nous ilisail à l'inslanl (juc vous aviez l'intcnlioii de nous (]uillcr.

GASTON

Je devais en ciïel partir, nuuiaiiio la tliuliessc, mais mon dé[)art est ajourné.

LA nuciiESsii:.

Ali I tant mieux.... Vous avez encore l)CSoin do miMiai;e-monts, do soins, de repos... n'est- il pas vrai, commandeur?....

LE COM.MANDEUR

Certainement !... Les soins, les ménagements et le repos... c'est toujours indispensable, même à ceux qui se portent le mieux. -i . t,

LA DOUAIRIKRE. / f/ >

Ainsi, vous restez, monsieur.... /* w

Par ordre de mon père, madame la marquise.

LA DUCHESSE

De votre père....

GASTON

Bientôt, m'écrit-il, aujourd'hui peut-être, j'aurai l'explication de cet ordre qu'il me donne.

LA DUCHESSE, à part.

Aujourd'hui... et c'est aujourd'hui aussi que monmari doit... C'est étrange....

LA DOUAIRIÈRE

Votre père est un Montmarcy. Ces Montmarcy-là appartiennent-ils à la noblesse d'épée?

GASTON

Mon père porte une épée comme tout le monde, madame ; mais c'est plutôt pour lui une atl'aire de mode, car il n'est pas homme de guerre ; il est fermier général.

LE COMMANDEUR

Et avec ça millionnaire... je ne sais combien de fois.

LA DOUAIRIÈRE

Kt ami très-intime de monsieur le duc...

JEANNE

De mon père.

GASTON

Oui, madame, il a cet honneur.

LA 1)01 AIKIÈRE.

l*;t ce plaisir, vous pouiriez ajouter ; car à Paris, lors(pron est ami de M. le duc, on n'a jias, à ce (pi'il parait, le tempn do s'ennuyer.

li LAI ELLE.

LA UUCiitSUlî, iiuliiiuant Jcaune du leyard. Oli ! niadamp, do giàcc...

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