ACTE PREMIEM
Ma mère!... (Elle court à elle.)
LA DUCHESSE
Blanche !.. comme la voilà grande el belle !...
BLANCHE
Si lu savais combien je suis heureuse de te revoir. (Apercevant Gaston.) Ah !... (Gaston lui fait signe de garder le silence.) LA DUCHESSE.
Qu'as-tu donc?...
BLANCHE, regardant Gaston.
Oui, oui, je suis bien heureuse....
LA DOUAIRliÎRE, qui les a observes tous les deux. Ah! ah! les deux jeunes gens se connaissent....
LA DUCHESSE
Ail ! pourquoi ai- je été si longtemps sépaice de toi... LE DUC, au commandeur.
Vois donc, ces traits altères, ce visage inquiet... elle ne semble pas plus heureuse de retrouver sa fille qu'elle ne l'était en me revoyant moi-même.
LE COMMANDEUR
C'est une joie... contenue...
LE DUC
Hélas! je ne reconnais plus mon foyer domestique.
LE COMMANDEUR
Peut-être a-t-il profité de ta trop longue absence pour s'éteindre un peu.
LE DUC, s'aniinant.
Eh bien... je tâcherai de le rallumer.
LE COMMANDEUR, h part.
11 faudra diablement souiller, cousin !
GASTON, qui s'est approché de Bianclie el lui p.iil.int lia-,.
Blanclie, un malheur nous menace....
BLANCHE, bas.
Un malheur!... lequel?...
GASTON, bas.
Silence !...
LA D0UAIIui!:RE.
Ils se sont parlé tout bas.
Vive monsieur le duc! , C^vU^^-l^Y
a L'AIKULK.
^ '<•' SCÈNE XH
Lk? Mkmes, GERMAINK, KlASSiH'.