I.A m'CHKSSK, relevant la l-lc
Qu'y a-l-il donc?
OERMAINK.
C'est tous les tenanciers de monsieur le duc, toute la population du village qui s'en venonl souhaiter la bienvenue à leur seigneur.
LK DUC
Les braves cœurs !
niAssou. Et qui m'ont choisi comme le plus ancien pour porter la parole devant monsieur le duc.
LE DUC
Venez, madame, ne les faisons pas attendre, c'est si bon de se trouver au milieu des gens qui vous aiment, (il lui donne lo
bras.)
LA DOUAIRIÈRE
Voulez-vous, pour cette fois, me tenir lieu de Jeanne, mademoiselle?
BLANCHE
De grand cœur, madame... (Elle lui oITrc son tuas. Tout Ic mouJo se dirige vers le fond.) •»
LA DOUAIRIÈRE, resiée la dernière.
Monsieur de Montmarcy, otl'rez le bras à ma petite-fille! (a
Blanche, en lui iodiquanl Gaston qui donne lo bras à Jeanne.) Noilà
un jeune hommequi me parailèlre né sous une étoile heureuse., il sera duc el pair.
BLANCHE
Comment cela, madame?...
LA DOUAIRIÈRE
Le roi lui transmet le litre de la famille, et votre père lui donne sa fille aînée en mariage.
BLANCHE, émue.
Jeanne!... il épouse Jeanne?... lui, Gaston....
LA rouAihiÈRi;.
Elle ()âlit... oh! si elle l'aime! (iiaui.) Venez, mon cnfanl,
Vi'hlZ. (Sortie ^ri-nérale.)