SCÈNE II
MMANDEUR. 2^ OTca^-ij^
Les Mêmes, LE COMM
LE COMMANDEUR
Madame la marquise veut-elle me recevoir?
GERMAINE
M. le commandeur.
BIASSOU. /
L'meutrier de mon pauv' Golialli, l\
LA DOUAIRIÈRE
Ah! c'est vous, mon neveu?
LE COMMMANDEUR.
Je viens m'informer de l'état de votre santé, ma chère lanlo.
LA DOUAIRIÈRE
Est-ce en qualité de docteur ?
LE COMMANDEUR
Mais... oui, chère tante.
LA DOUAIRIÈRE
Alors, c'est peine perdue.
LE COMAIANDEUR.
Que voulez-vous dire ?
Vous savez bien que cette paralysie, qui tientcloués mes bras et mes jambe?, gagnera bientôt le' cœur, ou le cerveau, et que vous n'y pouvez rien.
LE COMMANDEUR
11 y a quelque temps, je vous ai cru presque guérie !
LA DOUAIRIÈRE
Moi!
LE COMMANDEUR
Permettez, madame la marquise, il y a certains remèdes peu connus...
LA DOUAIRlÈlli:.
Des remèdes mystérieux... comme ceux do Biassou...
BIASSOU
Pour ce qui est des miens, ma'mc la marquise, je ne les troquerions point contre ceux de tous les médecins de la terre.