L.V DOUAiniKRE
Ses confessions 1... C'est inutile, Biassou.
BIASSOU
Oh! que non pas.
LA DOUAiniKRE.
A quoi bon savoir ce que pense cette femme? J'aime mieux oublier. Germaine, ouvre-moi ce livre ! (Germaine dispose sur un pupitre on gros in-4o ancien.)
GERMAINE. | // V . * J 0
Voilà, madame la marquis?. ^^ .tvct~#>- ^
BIASSOU, bas à Germaine.
Oublier! la voilà donc retournée, elle aussi!... On dirait qu'elle ne leurs en veut plus et qu'elle abandonne nol' demoiselle... Si celle-là n'a plus dhaine dans le cœur, sur qui donc compter, mon bon Dieu?
GERMAINE, bas.
Depuis sa maladie, je n'ai pas entendu sortir de sa bouche une seule plainte.
BIASSOU, bas.
En ce cas, il ne faut plus s'en fier que sur nous-mêmes... cl je n'y fais point grâce, moi, à la fille de l'étrangère. As-lu préparé ce que je t'ons demandé?
GERMAINE
Oui, et ça n'a pas été sans peine.
BIASSOU, bas.
Ce soir, tu m'apporteras ça chez moi.
GERMAINE
C'est dit, parrain.
BIASSOU
Kli! eh! tu les détestes bien, toi, pas vrai?
GERMAINE
De toute la force de mon àme, parrain.
BIASSOU
Tu ne l(Mirs-y pardonneras jamais ?
GERMAINE
Jamais, parrain.