‹ L'Aile battanteChapitre 18 sur 64 · COURS · texte numérisé non relu

COURS

Les courbes de la figure 37 ont été faites dans ces conditions (voir aussi le tracé avec planche figure 34).

On voit qu'aussi bien avec une incidence qu’à l’angle de portance nulle rien n’est changé.

Ayant remarqué qu'aux faibles vitesses la loi de mouvement cessail d’être sinusoïdale à cause du poids de l’aile et de son support, j'ai soutenu ce poids par un élastique,

D er

Fig. 30 __à a de la surface CIS IRC

Grande ailé É

J’ai dans le même but de régularisation du mouvement ajouté un volant important.

Le changement de sens de l'incidence et la distance à la surface ont toujours eu la même influence que j'ai réunie dans les courbes de la figure 38.

Et dans ces conditions je n'ai pas continué cette méthode de tracé des polaires.

Mais je prie de se reporter page 57 pour voir aux essais d’héli-

ge DE . . +. k . ,

ces qu'il s’agit manifestement de l'influence du bassin opératoire, soit du fond, soit de la surface, ou des deux.

Proc

HYPERSUSTENTATION DANS L'AIR

Il était donc important de vérifier l’hypersustentation dans l'air.

Dans ce but, j'ai repris l’aile de la figure 1 dans son montage de la figure 3, mais j’ai remplacé les balourds intérieurs par des balourds extérieurs plus importants de façon à pouvoir obtenir une amplitude de battement de 20 mm. L'ensemble fut porté à l’extrémité de la grande soufflerie de Saint-Cyr.

L'incidence étant 18°, l’aile immobile portant 1100 grammes à la vitesse de 700 tours/minute, elle portait 1250 grammes

puis l’ayant réglée à nouveau sans battement — 1150 grammes et à la vitesse de 780 tours/minute — 1350 grammes

l'accroissement moyen est de 15,5

Pa De

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