‹ L'Aile battanteChapitre 23 sur 64 · SAS · texte numérisé non relu

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Fig. 56

Sur la figure 56, les produits C w pour

À = 14 et A = 6

ces courbes donnent exactement N — f (N° A°).

RE rares

On voit que les courbes de la figure 53, et celles de la figure 56 sont en parfaite concordance. Il existe toutefois entre elles un léger décalage systématique mais les expériences ayant été faites à trois semaines d'intervalle, je ne puis garantir d’avoir employé la même incidence ou le même niveau de l’eau.

En translation.

La vitesse de translation la plus intéressante est celle où pour

une vitesse de battement donnée la poussée s’annule. J'ai dans ce but fait les mesures ci-dessous :

Vitesse d’eau PS T/min. Couple A I 0,65 (Ù 300 - 90 18 0 0 non lu 300 90 18 0 1,36 0 430 130 18 0 0 non lu 430 120 18 0 1,45 0 450 130 18 0 0 non lu 480 130 18 0

On voit que la puissance dépensée par une même vitesse de battement dépend très peu de la vitesse de translation, il est très

Dry RER

facile de voir durant l'expérience le fléau mesurant les couples presque insensible à des variations de vitesses du courant d’eau.

Le tableau ci-dessous montre qu'il en est de même avec 1 = 13°, mais la puissance censommée est plus grande.

Vitesse d’eau Px T/min. Couple A I 0,65 He Pur) 110 18 13 ÿ non lu 470 110 18 13 25 0 620 210 18 19 0 non lu 620 210 18 13

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