BATTANTE AU POINT FIXE
IL apparait à chaque essai plus clairement que la formule donnant la puissance en fonction de la vitesse et de l’amplitude du battement sera un des principaux résultats de ce travail et si les essais réalisés affirment que cette puissance est proportionnelle au cube de la vitesse du battement il reste une incertitude sur l’expo-
sant de l’amplitude du battement.
P Grande Ail î ÿ Bon Vers Fig 49 400 1=0
Vo)
500 Ty,
mais l’exposant de À reste incertai
J'ai donc repris une série d'essais aux battements:
A, = 18, 10, et 6 IL = O0.
et j'ai mesuré chaque Px et le couple.
J'ai eu pour Px les courbes de la figure 49 qui sont une excellente confirmation de Px — f (N° A:) mais je n'ai pas reproduit les courbes de puissance qui donnent bien W = f (N°),
n'entre ete.
J’ai alors renforcé ma balance pour supprimer les vibrations et augmenté la sensibilité en la calant en tous sens de façon à ne plus
Fig. 51
Couples lus
ee
Fig. 50
Couples lus A 18
0 500 mesurer que les couples et la vitesse.
On voit, photo 12, l’aspect définitif de mon installation.
Opérant au battement
À = 18, j'ai, sur la figure 50, les couples lus avec et sans aile.
Sur la figure 5l,-j'ai au battement À — 10 les couples lus avec et sans
aile.
Chi roportionnels Ms P
Fig. 53
Sur la figure 52, j'ai les couples vrais pour À = 18 et À = 10 Sur la figure 53, j'ai les produits C w pour A — 18 et A = 10
et ces courbes donnent très exactement W = f (N° A) |
Je crois que les difficultés éprouvées jusque maintenant venaient de ce que À n'était ‘amais tout à fait correct, Îles écarts étant diminués l’exposant paraissait être entre 2 et 3, surtout quand plusieurs mesures étaient faites simultanément.
Pour mieux affirmer celte formule, j'ai refait les mêmes courbes avec les battements d'amplitude 14 et 6.
Dog se
J'ai, sur la figure 54, les couples lus et les tara-
g'es.
Sur la figure 55, les couples vrais.