CONCLUSION ACTUELLE
Limites.
Il doit être d’abord bien entendu que les conclusions ci-dessous s'appliquent dans les limites de mes expériences sans qu'il soit interdit pourtant de penser qu'elles puissent s'extrapoler largement.
Ces limites sont les suivantes 1° La plupart des essais furent faits dans l’eau, mais ceci ne paraît
pas présenter d’inconvénients, parce que
a) plusieurs contrôles dans l’air concordent ; b) les mesures sont plus faciles, les forces mesurées allant de 50 gr. à 2 kilos, avec des précisions de + 5 gr. à + 10 gr., c’est-à-dire de 1/10 dans les plus mauvais cas à 1/100 dans les meilleurs.
2° Dimensions des ailes variant en surface de 1 à 16.
3° Amplitude des battements de 1/10 à 10 fois l'épaisseur de l'aile. 4° Vitesse du battement de 1 à 25 par seconde. b° Battement à peu près orthogonal et suivant une loi sensiblement
sinusoïdale,
6° Limites analogues en voilure tournante (hélice).
7° Le rapport de l’envergure à la corde fut toujours voisin de 4, de sorte que L* dans mes formules est plutôt caractéristique
d’une surface.
AUTCPROPULSION DE L'AILE BATTANTE C’est dans ces conditions que j’ai trouvé les deux formules
Px = a NA L’ WE BANT AT TE
dans lesquelles nous aVIONS :
Px est la poussée au point fixe en kgs.
N le nombre de battements à la minute.
L: la surface de l’aile en mètre carré (voir plus haut). W la puissance en chevaux.
Dans ces conditions mes expériences permettent de proposer :
4 dans l’eau
Je puis affirmer que toute aile présentant une dissymétrie le long de son profil, par exemple, grosse à l’avant et pointue à l’ar-
. rière, est auto propulsive, en battant orthogonalement d’un mouvement quelconque.
On notera que N et A ont la même importance dans le battement au point de vue propulsif.
Au point de vue de la résistance des matériaux, il faut se rap-
x 2 1 1 peler qu’à cause des forces d'inertie, N est à la puissance ? et A à la puissance I.
Les deux formules fondamentales ci-dessus correspondent à