POMPE A PLUS DE DEUX ELEMENTS
Sur les fig. 6 et 7, dans lesquelles les éléments hélicoïdaux sont représentés schématiquement par leurs sections droites faites en un point quelconque de leur longueur, ces sections étant réduites aux courbes de base, on voit immédiatement que si l’on fait tourner la section de l’élément central 1 autour de la trace O* de l’axe de cet élément, par exemple dans le sens de la flèche f', fig. 6, le centre O*° de la section droite de l’élément intermédiaire 2 tourne autour du
ESP C'EPIRA
centre O’ en sens inverse (flèche f‘) tandis que cette section droite de l'élément 2 tourne autour de son propre centre O* dans le même sens (flèche f°). En comparant les figures 6 et 7 on voit que lorsque l’élément 1 passe par exemple à la position 1’ après une rotation x
Fig. 7
Ces débits du fluide circulant dans s’additionnent.
de 90° dans le sens de la flèche f', l’élément 2 est venu en 2’, son centre étant venu en O* par une rotation y autour de O’, dans le sens de la flèche f', et cette section ayant tourné de z dans le sens de f* autour de O*,.
En définitive, on voit donc que la rotation de l'élément 1 provoque une rotation de l’élément 2 qui, du même coup, subit un déplacement angulaire par rapport à l’élément fixe 8.
Ce qui est vrai pour uné section droite, l’est pour toutes. En définitive, chaque groupe de deux éléments 1 et 2, et 2 et 3, constitue un engrenagc déterminant des cavités closes qui, sans déplacement longitudinal des éléments, se déplacent axialement pendant la rotation en transportant leur contenu d’une extrémité à l’autre de l’engrenage, de telle sorte que ce dernier peut être utilisé comme pompe, compresseur, moteur.
les deux groupes précités
DM à EUR
On voit que le débit est plus grand pour un encombrement sensiblement égal que s’il n’y avait qu’un seul engrenage à deux éléments, qu’il n’y a besoin d’aucune liaison élastique par joints de cardan, ou autres, que le balourd dû à la rotation excentrée de l’axe de l’élément 2 est réduit parce que cette pièce est creuse et peut être légère et parce que la rotation de son centre de gravité est à vitesse réduite (la moitié de celle de l'élément 1 dans l’exemple décrit). :
Les figures 8 et 9, représentent des exemples de profils qui peuvent être employés pour la construction des engrenages. La fig. 8 représente une section droite d'une famille d’engrenages dont les éléments 1, 2, 3 ont deux trois ou quatre dents ou, d’une manière plus précise, deux, trois ou quatre filets hélicoïdaux. Les cercles primitifs C', C, C de ces éléments 1, 2, 3 ont des diamè-
Fig. 8 tres dans les rapports de deux,
trois et quatre et les profils
fils de base, P', P° et P° de ces profils sont des épicycloïdes e!, e, e’,
raccordées à des hypocycloïdes h', h°, h’, dont les cercles générateurs
c',c’, c’, roulant sur les cercles C, C?, C’, ont un diamètre égal à l’excentricité O’ O* entre ces cercles.
L'élément I peut être plein.
Pour obtenir une épaisseur pour l’élément 2, on prend comme profil extérieur de cet élément 2, l’enveloppe d’un petit cercle r’, roulant sur le profil de base P* de cet élément 2.
Quant à l’élément extérieur 3, son épaisseur est comprise entre les enveloppes de deux cercles R° et r’, roulant sur le profil de base P° ou, ce qui revient au même, ainsi qu’on peut le démontrer facilement, entre l’enveloppe du cercle r° roulant sur le profil de base F*° et l'enveloppe d’un cercle r”* roulant sur ladite enveloppe äu cercle r’,
La fig. 9 représente une section droite d’une famille d’engrenages dont les éléments hélicoïdaux 1, 2, 3, 4 sont respectivement à une, deux, trois et quatre dents (ou, d’une manière plus précise, à un, deux, trois et quatre filets hélicoïdaux). Les cercles primitifs C7, C*, C*, C* des éléments 1, 2,
. 9 3, 4 ont une diamètre dans les rapports de un, deux, trois et quatre. Une particularité de la
disposition représentée est que les cercles primitifs C’, C*, des éléments 1 et 3 à nombre impair de dents ont leurs centres O’ et O* confondus, et il-en est de même pour les centres O* et O‘ des cercles primitifs C* et C4 des éléments 2 à 4 à nombre pair de dents.
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Les courbes de base sont constituées par des hypocycloïdes A (réduite au point O'), h° (une droite), h', h‘ dont les cercles générateurs, non représentés, roulant dans les cercles primitifs C', €*, C', C', ont un rayon égal à l’excentricité desdits cercles primitifs.
L'élément I est plein et construit en faisant rouler autour du point de base (O’ sur la fig.) un petit cercle.
Les épaisseurs des éléments 2, 3, 4 sont obtenues comme dans l’exemple précédent en faisant rouler sur les hypocycloïdes h', k’,