EAU DEUXIEME CONDITION
Ce sont ces profils ou leurs variantes qui sont empilés en hélice, en respectant la troisième condition relative aux pas des hélices, ces pas devänt être dans le rapport du nombre de filets ou dents.
Dans la fig, 3, on a utilisé les courbes enveloppes déduites des hypocycloïdés de la fig. 2.
L’enroulement en hélice des profils autour de leurs axés de rotation crée entre lés éléments hélicoïdaux 1 ét 2 des capacités dont Ia longueur égale le pas de l’élément externe.
Dans la fig. 3, chaque s:ction droite coupe tantôt deux, tantôt trois capacités dont les sections croissent et décroissent successivement au fur et à mèsure des mouvements re:
latifs des deux éléments hélicoïdaux 1 et 2.
Les sections äe deux de ces capacités sont visibles en A B.
Si on fait rouler d’un mouvement relatif l’élément interne 2 dans l'élément externe 1, les capacités se déplacent sans se déformer suivant un mouvement hélicoïdal Île long de la roue extetne. Dans l’éxemple ci-dessus décrit les pas des hélices soft constants ét les capacités AB soñt de gfân:
deur constante pendant la rotation.
Les sections éléméntaires peuvent être empilées de telle sorte que lé déplacement an-
SAT FO gulaire entre elles ne soit pas constant pour un même déplacement élémentaire lé long de l’axe longitudinal.
Dans ce cas, il faut toujours que pour une section droite des pro-
fils les pas instantanés externes et internes restent entre eux dans le
rapport des nombres de dents. On se rend compte que pendant la rotation les capacités À et B changent de volume en se déplaçant. Cette particularité peut être utilisée avec les fluides compressibles, par exemple, pour obtenir avec des rotations déterminées des compressions ou des détentes suivant des lois déterminées, à la condition que les hélices de l’élément hélicoïdal externe I fassent plus d’un tour.
On pourra également fairé varier uniformément ou non, les diamètres primitifs des éléments hélicoïdaux 1 et 2; dans ce cas, Îles axes longitudinaux 1 et 2 seront concourants.
On pourrait aussi, en gardant une excentricité constante, varier uniformément ou non les diamètres des cercles enveloppes; dans ce cas, les axes longitudinaux des deux éléments resteront parallèles.
On voit que la rotation d’un élément par rapport à un autre déplace le long de l’axe des capacités limitées par les lignes de contact des deux engrenages.
Ces capacités sont constantes pendant la rotation et les dimensions E, D et P sont constantes, elles varient si E, D ou P ne sont pas constants.
Dans lé premier cas, le capsulisme R. M. agit comme un déplaceur de fluide: dañs le deuxième cas, comme un compresseur ou un détendeur.
Si on utilisé une certaine puissance pour obtenir une rotation relative des déux éléments, on constitue donc üné pompe ou un compresseur; si, ad Côntrairé, on à uné différence de pression d’ühé extrémité à l’autre du capsulisme, un débit traversant le capsulisme en fait un moteur avec la loi de détente que l’on désire.
La fig. 4 représente un mode d’utilisation des engrenages décrits. Les deux éléments 1 ét 2 sont Confortes à ceux de la fig 8 et représentés pour simfllfier par dés cylindres égaux à ceux dés cercles primitifs.
Deux pièces 3 formant tou-
a PU
rillons sont liées à des supports 4 qui servent de tubes d'entrée et de sortie. La surface cylindrique des pièces 3 a pour axe l’axe de l’hélice externe 1, et l’une au moins d’entre elles est percée pou laisser passer l’arbre 5 portant l’élément hélicoïdal interne 2 et une poulie de commande 6.
AT SRE NET En ô CIS S SSI fl
Ve: mme!
“os |
Un autre dispositif est représenté fig. 5. L’engrenage intérieur tourne sans aucun guidage dans l’engrenage extérieur et se place de lui-même à chaque instant.
La rotation est commandée depuis le moteur par un arbre tournant dans un presse-étoupe et relié à l’engrenage interne par un arbre à deux cardans, un joint d’Oldham, ou tout autre dispositif qui permette le roulement d’un engrenage dans l’autre.
Tout autre montage convient s’il permet le roulement l’un dans l’autre des engrenages constituant le capsulisme R. M.