FRONTENAC ET SON ÉPOUSE
Le Comle de Frontenac el son épouse La Divine.
M. P. Margry, dans son esquisse de Joliet, donne quelques détails intéressants, sur l'époque où florissait «la belle Anne de la Grange-Triunon, qui en juillet 1648, avait épousé le comte de Frontenac. Elle était alors
ame d'honneur de la grande Demoiselle et autant par goût que par position, elle avait pris part à toutes les équipées de la princesse, et était entrée avec elle par une fenêtre dans la ville d'Orléans, lorsque la fille de Gaston fit déclarer cette ville contre le roi... sus, soses ses vossoe svosvues vvsvosoe Plus tard, la comtesse de Frontenac était de cetté société de belles précieuses du Marais, de la rue des Tournelles, à laquelle conféraient les Sévigné, Ninon de l’'Enclos et Mme de Maintenon. La Baumelle donne même plusieurs lettres de celles-ci à Mme de Frontenac qui, en 1678, était tenue assez en estime pour être recherchée en qualité de dame d'honneur pour la maison de Conti. »
Les chansons du temps mentionnent comme suit la liaison du Comte avec Mme de Montespan.
« Sur l'exil de mademoiselle et de mesdames de Fiesque, de Frontenac, de Montbazon et de Chastillon :
(Sur l'air: Revenez M. le Cardinal, 1652.)
Jeune Roy qui, chassant nos beautés, —L'empire amoureux désertez,— N'irritez point, pour plaire A votre mère Celle de l’Amour:
Vous en aurez besoin un jour.
Je suis ravy que le roy, notre sire, .
Aime la Montespan ; Moy Frontenac, je m’en crève de rire,
Sachant ce qui lui pend.
Et je dirai sans estres des plus bestes # Tu n’as que mes restes.” (bie.)
(Revue Canadienne, Janvier 1872.
STE de TAG)