LA MORALE RELIGIEUSE ET L ALCOOLISME
9i le dergé a pu paraître liésitant dans la pari qu'il a p lutte aûti-alcoolique, c'est que la religioû a toujours rnscritle devoir de la tempérance au Dorabrede ses préceptes ; aussi bien des prêtres se demandaient s'il était nécessaire de condamner spécialement une des formes de la gourmandise, déjà signalée comme vîce capital. C'était cependant une erreur, et les catholicpies n'ont pas tardé à comprendre qu'il n'était pas à propos de laisser aux protestants le monopole de la lutte»
En Amérique, Mgr Ireland^ encouragé directement par le Saint- Siège, a dirigé une campagne très suivie contre le danger des cabarets. A îa suite de ses exliorlalionSj plusieurs sociétés do. tempérance ont été créées, et sont aujourd'hui florissantes. La plus considérablei la Catholic lof al A bstittencf^ Union, créée l\ Baltimore en 1872, compte aujourd'hui 5(3.000 membres. Dans plusieurs meelinp^ présidés par le cardinal Gibbons, des résolutions viriles ont été prises par des assistants qui ont souscrit en masse aux engagements proposés.
La H Ligue de la Croix « a été organisée en Angleterre par le Cardinal Manning pour mettre en pratique les éloquentes adjurations du P, Mattiew.
Le premier dimanche de chaque mois ^ il est donné lecture, dans toutes les églises du royaume, des différentes résolutions que les iîdèles peuvent prendre pour lutter contre l'alcoolisme^ et des degrés plus ou moins élevés que comporte la tempérance : faire un acte déterminé de privation relatif à la boisson» ne jamais demander d'alcool dans un public- house, ne pas prendre d'alcool entre les repas, s'abstenir de boissons alcooliques le vendredi, s'abstenir de boissons alcooliques autres que la bière, s'engager pour un an à l'abstinence totale, s^engager à Fabstinence totale pour la \ie.
En Suisse, les évéques catholiques se sont réunis en 1895, et on adressé à leurs fidèles un mandement collectif dû à la plume de Mg Egger, évèque de Satnt-Gall, qui avait été quelques mois auparavant délégué par le Pape au Congrès de Bâle contre l'alcoolisme. Une société suisse catholique de tempérance a été fondée à la suite de ce mandement.
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LA MORALE REUGICUSE ET L ALCOQUSUE
Les évêquefej belges enfin, réunis en Congrès à Malines, le tî mars 1R95, pour élaborer un programme commun de réformes sociales, ont inscrit, dans leur septième résolution, « rétablissement de sociétés de tempérance et la propagande anti-alcoolique •.
Aujourd'hui Tépiscopat français n'hésite pas à suivre le mouvement.
Uarchevéque de Fiouen, les évéques de Cou tances et de Saint- Brieuc, le télé Mgr Latty^ évéque de Châlons, qui a pris une part brillante au Gon^Tès de !903, Mgr Tarinax tlonl Touvrage si consciencieux : Trois fléaux (k la clasi^e ouvrière^ devrait être répandu dans les ateliers, ont tout essayé pour sanctionner de leur autorité la lutte contre f intempérance, fis usent de leur influence sur les patrons, sur les chefs de famille, pour rappeler en toutes circonstances combien le devoir de la sobriété s'impose, surtoulde nos jours. Qu'il soit interdit aux ecclésiastiques, comme cela se pratique dans certains diocèses, de distiller tout on partie de leur récolte, noos ne nous en indignerons pas, et nous y verrons Tindice d'une heureuse évolution.
Au mois de janvier iWA M. Roux, docteur en droit, avocat à la Cour d'appel d'Amiens, président de la Société picarde de tempérance, délégué de la Fédération française de la Croix-Blanche, a fait une conférence anti alcoolique à ChAlons sous la présidence de Mgr Latty.
Au dernier Congrès ïinti-alcoolique, un pasteur protestant du Gard a terminé son discours en adjurant <c ses frères du clergé catholique » de se lever en iiuisse contre Tennemi commun. ^^ L'alcool, a-t-il dit, est votre ennemi tout autant que le n{itre. Videz les cabarets^ vous remplirez les églises » (C'est le titre d'une brochure d'un prêtre du diocèse de Scez). La péroraison a été vivement applaudie.
Nous citerons aussi ces mois d'un prêtre du diocèse d'Evreux: (( Le clergé s'adonnera aux sociétés de tempérance, avec la même ardeur qu'il déploie dans d'autres œuvres sociales, le jour où il constatera, par des faits, des résultats positifs et précis, rutihté réelle de ces sociétés, >*
La religion est la grande consolatrice des blessés qui tombent sur les champs de bataille de la vie, des infirmes arrêtés dans leur route, les pieds déchirés par les ronces du chemin. Il lui appartient aussi de retenir les égarés sur les bords des abîmes et de leur montrer spécialement le danger de ce fléau de falcoolisrae qui n'a pu se propager que par la méconnaissance des lois de la morale rehgieuse, ces lois dont la puissance affranchit l'esprit humain des vices dégradants et des irrémédiables déchéances.
GONCLUSION
Nous demandons qu'en France on se décide à tenter un effort sérieux contre T alcoolisme.
Le meilleur remède, il notre avis, c est d'instituer le sytèrae de Gotbembour^ et de s'attaijuer surtout aux cabarets, d'abord en limitant leur nombre, puis en les soumettant à une réglementation très sévère.
n faut supprimerimpitoyabïementle privilège abusif des bouilleurs de cru. On pourra peut-être essayer ensuite de créer le monopole de la vente au détalL
UEtat rachèterait les petits alambics, et interdirait le transport et la vente de ces appareils dangereux sous des peines draconiennes.
Des distilleries régionales seraient organisées ; on autoriserait le cultivateur h y vendre pour un prix très avantageux sa récolte de raisin et de pommes, ou son marc, s'il le préfère.
Cette mesure permettrait dessayer le monopole de la vente ettj gros. ^1
En abrogeant la loi déplorable de 1880, on établira des« Samlag^^^ qui se substitueront aux débitants de boissons préalablement expropriés.
Pour diminuer la consommation de Talcool, et ne laisser livrer au public que des boissons bygiéoiques, ou tout au moins des produits non frelatés, radministration ne saurait mieux faire que de mettre en pratiqiie les conclusions de la commission désignée par le Sénat pour Tenquètc de 1887.
Ces conclusions se résument ainsi :
i^ Suppression du privilège des bouilleurs de cru ; 2" Mise bors d'usage de Talambic pendant les périodes de chômage soit par Tapposition des scellés sur les ustensiles, soit par le dépôt du chapiteau ou de toute autre pièce essentielle dans un \o\ désigné à cet effet par radrninistration ;
3** Interdiction de la circulation de tous les alcools, eaux-de-vie, liqueurs, reconnus par Fanalyse chimique nuisibles à la santé ;
40 Organisation d'entrepôts ou d'établissements de rectificatioo ayant la faculté de délivrer des récépissés négociables ;
coNCiiUsxo«r
5* Obligation du contrôle hygiénique pour les alcools fabriqués ; 6* Les raisins secs employés h la fabrication des vins seront imposés h raison d'un produit moyen de 3 hectolitres par ÎOO kilo- .graranies à rentrée ;
7** Le taux actue! des licences sera majoré jusqu'au quadruplement.
1 Nous insisterons surtout sur la nécessité de mesures h prendre
pour restreindre et entraver la vente de l'absinthe,
Imitons le salutaire exemple de la Bel^^iqiie, et proscrivons sans pitié ce poison vert auquel on pourrait appliquer le mot d'Edmond j Burke : C'est un architecte en ruines.
Nous proposons encore que tout alcool de distillerie industriel le ^^u de bouillcrie soit frappé d'un droit de fabrication (accise) non ^Bkxclusif 4es droits d'octroi, qui ne pourra être inférieur à 2U0 francs ^^par hectolitre à 100 degrés.
Des dispositions spéciales seront prises pour exonérer falcool destiné aux usages industriels.
Toute boisson fermentée d'un titre alcoolique supérieur à "i pour ' 100 devra acquitter un droit de consommation proportionnel à !a j quantité d'alcool qu'elle renferme.
I Seront fortement dégrevées les matières premières des boissons
vraiment hygiéniques : café, cacao, thé.
I La totalité des sommes ainsi perçues sera aussi exciusiveraent que ^Bossible atl'tictée à des œuvres d'assistance. Par ce moyen, q^u'applî- ^^ne timidement le système suisse (eiuploi du dixième) et que préconisait le projet tTuillemet (emploi du cinquième), FLtat ne pourra plus être accusé de ne taxer Talcooï que dans un but purement fis- I cal ; il se placera à la tète d'un mouvement moralisateur. L Les ressources venant de l'alcool seront employées â réparer et à ^fcré venir les méfaits de ce même alcooL
^^ En tète des modes d'emploi des revenus en qnestionT se placerait le rachat des licences, la fondation d'étalrlissemeuts spéciaux pour alcooliques, des subventions aux so tétés de t^'mpérance, des indemnités ou primes aux agriculteurs.
La taxation des alcools et boissons alcooliques pourrait recevoir d'ailleurs pour première base Tévaluation approximative de ces diverses charges, en y adjoignant le déficit dû au dégrèvement des boissons réellement hygiéniques et aux virements eiïectués. , Afin que le commerce de gros ne pût se substituer aux détaillants, comme cela s'est fait en Angleterre, tout possesseur d'une licence i d e vr ai t ten i r iu i-m en le son d é hi K
CONGLUSIOIf
L'élévation du taux des licences serait amplement justifiée par la
diminulioD de la concurrence.
11 conviendrait encore, dans le même but restrictif, d'adopter le principe de loption locale, la loi ne lixant au nombre des débits qu'une limite raaxima que les électeurs pourraient abaisser au gré de leurs convenances.
Seraient soumis aux taxei* des débitants, les charbonniers, épiciers, etc., tenant comptoir ou vendant h emporter; les restaurateurs vendant les boissons distillées.
Dans les grandes villes, les débits devraient fermer à onze heures, saut* ceux qui sont situés k proximité des théâtres et des gares. Dans les petites villes et bourgades, la vente cesserait en hiver, neuf heures, eu été, six heures avant le lever du jour. Défense de servira boire aux jeunes gens n'ayant pas dix-huit ans, et atix gens ivres. Dans les débits de tout ordre, la hauteur des plafonds devrait être suffisante pour assurer aux consommateurs un cube d'air convenable, et la ventilation devrait s'opérer largement, h l'aide d nn des nombreux procédés connus.
Le débit des boissons spiri tueuses serait interdit dans les édifices publics, les casernes, les arsenaux, les ateliers de chemins de fer, etc.
Interdiction d'afficher et de publier des réclames pour liqueurs*
Tout buveur d'habitude doit être interné d'office dans un étabfissemeot spécial dès qu'il est démontré que son intempérance ne lai permet plus de subvenir à ses besoins et k ceux de sa famille, ou qu'elle crée un danger. L'internement sera précédé d'une enquête judicioJre et d'une expertise médicale. Durant l'internement, qui devra être suffisamment prolongé, le buveur sera frappé d*incapacité.
Lorsque l'internement aura été appliqué plus de trois fois, il deviendra nécessaire de placer le buveur dans un établissement pour alcooliques incurables, mais après expertise médico-légale contradictoire.
A sa sortie, le buveur guéri sera affilié à une société de tempéraoce. S'il est sans ressources, on le remettra aux mains d'une société de patronage .
En dehors de renseignement anti-alcoolique dans les écoles, qui est du ressort d'une législation spéciale, les inspecteurs provoqueraient la formation de ligues scolaires de tempérance (abstinence des spiritueux ; usage modéré des boissons fermentées).
Subvention des départements ou des municipalités aux sociétés de tempéronrc, recrutement des employés d'Ebit parmi les membres
S s de tempérance ; obligation pour les compagnies subvent qui ont charge d'existences (chemins de fer, transports maniimes, etc.) d'agir de même.
Dans les villes, obligation par les propriétaires de ne mettre en ^■ûcatiûu que des logements facilement accessibles, sufBsamment ^spacieux, bieo éclairés et bien aérés, pourvus d'eau, contenant une pièce spéciale pour la cuisine, laquelle sera bien ventilée Primer les immeubles ouvriers qui répondront le mieux aux indications de rhygiène. Fermer d^office, avec ou sans indemnité, les maisons ou les logements noirs, incommodes et malsains, comme il en est tant dans les grands centres.
Toutes ces mesures seront acceptées par Topinion, surtout si Ton favorise la propagande anti-alcoolique.
La SOUS' commission extra-parlementaire des alcools, qui s'est réunie en 1905 au uiintstère des finances, avait pour mission de s'occuper des réformes morales et sociales. Cette assemblée a émis les vœux suivants dont la plupart doivent être approuvés sans réserve.
GONOLUSTCIN
1^ Moyens préventifs.
^B I. — Etant donné que c'est surtout en agissant sur Tenfanl qu'on ^^ le plus de chance d'ensemencer les bonnes habitudes et d'extirper les niauvaiscs, il y a lieu de constituer, dans Técole et hors de l'école» un enseignement spécial, c'est-à-dire un ensemble de conseils et de recommandations contre les dangers de Tabus de Talcool sous toutes ses formes, et notajument des liqueurs à essences, à la condition expresse que cet enseignement se borne à prêcher la tempérance et la modératjon,en s'abstenant de toute exagération susceptible d'en compromettre le succès ou d'en dénaturer le sens.
11. — Il y a lieu, pour les pouvoirs publics et pour T initiative privée, d'entreprendre et de poursuivre une série de réformes économiques et sociales, de nature à rendre aux populations laborieuses la vie plus facile, plus hygiénique, plus attrayante, moins précaire et moins pénible, grâce à une alimentation plus copieuse et plus appétissante, à une habitation plus saine vt plus gaie, à une sécurité mieux garantie ; par tous les moyens, en un mot, de nature à attacher davantage le travailleur k son foyer, à sa famille, et à lui faire perdre le goût des plaisirs grossiers et des basses consolations dont il ne sentira plus aussi vivement le besoin tentateur.
Parmi ces moyens, on doit mentionner, à titre indicatif:
A * — Construction de maisons salubres ;
B^ — Assainissement méthodique des maisons existantes :
CONCLUSTON
C. - Application rigoureuse do la loi du îo Cévrier 1902 sur la santé publique ;
D. — Expropriution des ioaes infectées, lorsque la mortalité y atteint un certain taux ;
E. — Ouverture du droit pour le propriétaire et pour le locataire d'invoquer rinsaluljrité comme cause de résiliation de bail ;
F. — Survcillauce sévère de t'bygiène et de Taération des ateliers, usines, bureaux, magasins^ etc. ;
G. ~ Tarifirations réduites pour les petits logeaients, au point de vue, par exemple, de la distribution de reiiu ;
11. — Perfcctiounement de Toutiltage sanitaire de la njaisoa (éviers, fourneaux, séchoirs, évacuation des ordures ménagères, water-closets, bains douches, cours, armoires, etc ), de façon à rendre les logements ouvriers faciles h bien tenir et agréables à habiter;
I. — Orientation dé l'enseignement primaire, en lui donnant pour but la formation de la ménagère et en le couronnant paj' renseignement ménager sous toutes ses formes ;
J. — Développement incessant des moyens de transport rapides et économiques, permellant de déverser aisément et aux moindres frais dans la campagne le trop plein des gj'andes villes encombrées;
K — Encouragement efîectif aux sociétés qui entreprennent la création d*habitations à bon marclïé, de jardins ouvriers et de citésjardins ;
L, — Dégrèvement des denrées alimentaires, telles que viande» beurre, sucre, café, etc, ;
M. — Précautions judicieuses en me delà distribution des heures de travail et des jours de paie afin de favoriser le plus possiblela vie de famille.
N. - Consécration îégale du repos hehdoniadaire, (}\é de préférence au dimanche, dans les conditions compatibles avec les exigences des services publics et de Ja vie sociale, et complété par la faculté de disposer, à la mode anglaise, de l'après-midi du samedi, afin de permettre a l'ouvrier de s'occuper de ses affaires personnelles, et h la ménagère de faire ses emplettes, la fermeture des magasins le dimanche étant devenue ainsi pratiquement possible ;
O. — Distribution de café (ou de thé) chaud et sucré dans les ateliers des pays froids et humides ;
P. — Création de cercles régim enta ires à Tintérieur des casernes ;
Q. — Encouragements aux sociétés de sport, de gymnastique, de tir, aux orphéons, sociétés chorales ou musicales* bibliothèques et théâtres populaires, salles de lectures on de conférences, etc. (1) ;
(1) L'enicncitti do ces moyctis peut être contestée.
GONCI.USION 329
R. — Institutions de prévoyance et de défense rontre les crises de la vie : sociétés d eparîg;ne, retraites ouvrières, assurances ronire le chômage ou la maladie, assurances en cas de décès, etc.
m. — Parallèlement à ces réformes, il y a lieu de développer et de modifier les programmes scolaires en vue d'enseigner aux enfants comme aux adultes, à dominer leurs instincts, à n'ahuser de rien, et à garder toujours et partout le respect d'eux-miimes et d 'autrui de façon^ en un mot, à faire réducation du caractère et de la volonté.
2^ Moyens curatifê.
Parmi ces moyens, il convient de citer les suivants :
L — Réglementation n|2:oureuse des débits de boissons, au point de vue de la fraude, des abus, et de la morcilité, avec la suspension ou la fermeture comme sanction des délits constatés.
IL — Application stricte de la loi de 1881), complétée par la reconnaissance d'un caractère d'obligation impérative à Tarticle Q, qui donne aux pouvoirs administratifs le droit de constituer des zones préservées, en dedans desquelles aucun débit nouveau ne pourra s*établir (1).
ni. •— Organisation d'une surveillance sévère des commerces auxquels est annexé un débit de boissons (épiciers, charbonniers, buralistes), en particulier au point de vue du jeu clandestin.
IV. — Application effective de la loi de 1873 sur la répression de rivressc publique.
V. — Création d'asiles spéciaux où seraient soig;nés, comme des malades, les alcooliques de bonne volonté, désireux de guérir, et aussi les ivrognes récidivistes condamnés à remprisounement pour infraction à la loi de 1873, etc. ..
Il faut, selon ta formule heureuse de l'auteur d'une étude récente, Eloigner Tindividu de Talcool ; Eloigner Takool de Tindividu.
N'oublions pas que l'alcoolisme est d'abord le fait du vice, mais qu'il tient aussi ù des causes extrinsèques : difficultés de l'existence dans les villes « tentaculaires •», comme les appelle Varhœren, loge ments malsains, désespoir de trouver un foyer misérable sans pouvoir lui donner une parure attrayante.
Que Talcool ne soit plus le maître de TEtati du Parlement, de Télecteur l Quand Télecteur sera persuadé, nous pourrons renverser le rôle.
En 1899, M. Siegfried a présenté au Sénat une proposition de loi
(1) L*abr<)gattoû de cette Loi serait h meilleure soliitloQ.