CAUSES
leurs maîtres corrompaient en les étourdissant par l’abus des spiritueux. J’ai vu l’inverse arriver avec des maîtresses de maison qui s’alcoolisaient et tombaient alors dans un état tel, que leurs jeunes valets, soit qu’elles les eussent attirés primitivement, soit qu’ils eussent pris l’initiative en profitant des moments où la raison de la dame était égarée par les spiritueux, devenaient les amants de ces ignobles alcoolâtres, et prenaient sur elles un ascendant redoutable.
Observation CLII. J’ai connu une maîtresse de maison qui était tombée ainsi sous la domination d’un gros cocher qui la faisait marcher comme un animal, à coups de fouet, lorsqu’elle s’avisait de regimber.
ARTICLE II