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A 40 9 yc
la
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lô
Ici la disposition définie est très claire et elle concorde au point de vue de la distance auditive et du travail fourni, puisque les fortes amplitudes du dernier groupe rythmique sont uniquement causées par l'extrême gravité des voyelles prononcées.
2° Le crescendo Ac la voix est terminé par la syllabe de l'hémistiche et la voix descend ensuite par degrés jusqu'à la rime. Il y a pour ainsi dire équilibre entre les deux parties de l'alexandrin :
Je nie dois, par ta mort, montrer digne de toi.
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ta 410-275 mô
290 A 310 tre
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(Cid, 28 C.)
3° L'opposition est analogue à celle du premier exemple, mais en sens inverse. Ici le renforcement de la voix, commencé avec la première syllabe du vers, déborde sur le second hémistiche, et les accents sont d'énergie croissante, tandis que le dernier membre métrique est moins fort :
Les flots le long du bord glissent, vertes couleuvres ;
INTENSITE MAXIMA : SUSPENSIONS DE SENS, CONCLUSIONS ET SCHEMAS MELODIQUES 349
gli bàr 140
du 105 A
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là 50-20 t/rœ
Le vers est intéressant parce que l'acuité des trois temps marqués est la même (280 v. s.). Il y a donc une de ces suppléances dont nous avons signalé plus haut la possibilité, et l'effet que se propose le sujet est très évident : il veut rendre la rapidité et la violence de la vague. L'affaiblissement brusque de la puissance articulatoire qui se note à la fin de l'alexandrin fait contraste avec le choc de la septième syllabe. Les déclamations de E et R au contraire ne laissent pas apercevoir les mêmes intentions.
4° Le crescendo de la voix peut commencer avec le début du premier groupe rythmique et se terminer avec la rime, sans être contrebalancé par aucun groupement de force décroissante. C'est qu'alors la plus forte suspension de sens coïncide avec la rime, ou bien qu'il y a une gradation pathétique produisant le même résultat :
Mais voyez, regardez, ayez quelque pudeur.
dér pu 165-55
ye 130
dé 90
gar 110-55
ye
vwa
Me
5° Le vers peut se partager en deux phrases ascendantes à sommets rarement égaux, le point culminant de chacun étant déterminé par une coupe du texte :
Aux yeux de tous les Grecs indignés contre vous :
dce
Grèk
le
Hl
trœ
ko
di
{Andr., 31 A.)
Ici les deux crêtes qui terminent le premier et le second hémistiche, auxquelles les autres accents restent subordonnés, sont proportionnelles à la suspension du sens.
6° Inversement, mais moins souvent, deux périodes décroissantes sont possibles si l'alexandrin contient deux conclusions ou deux membres de phrase traités comme conclusions. Ou bien la ou les périodes d'affaiblissement peuvent se terminer à l'intérieur du vers, une période de crescendo commençant ensuite pour finir avec la rime. Les exemples seront :
Bon appétit, messieurs ! — O ministres intègres !
Bo
na