I. C'est ce qui ressort de notre précédent chapitre
Nous ne nous occuperons ici que du premier phénomène. L'accent secondaire n'est jamais de nécessité absolue ; il apparaît ou disparaît selon les déclamations; il ne consiste parfois qu'en un faible accroissement de durée; ailleurs il atteint presque la valeur de l'accent principal, parfois même il la dépasse, et dans certains cas l'on peut constater la décomposition parfaite du groupe qu'on s'attendait à rencontrer. Voici toute une série d'exemples :
Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.