L'EFFORT ORATOIRE ET L'ACUITE SYLLABIQUE
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Si lon élimine la finale de chaque phrase, finale dont la disposition nous est déjà connue, le rapport des accents temporels et musicaux est intéressant, et les différents cas qui se présentent doivent être commentés.
Il apparaît ici encore que le déplacement musical n’est pas lié inévitablement aux phénomènes de durée. A Fe seconde syllabe de la première
proposition il y a un allongement causé par la tension oratoire sans que toutefois la longue normale du groupe ait disparu
l’acuité, par
suite de l'emphase, remonte d’une syllabe sans coïncider avec l'accent temporel que nous avons noté. La même emphase, dans le membre sui-
vant, tend à égaliser la durée de la seconde et de la troisième syllabe, sans que cependant le schéma
altéré ; mais l'effort a été suffisant pour déterminer un déplacement de la hauteur. Pourtant, dans le troisième membre, comme à deux places de la seconde phrase, les élévations de la voix suivent les accents de durée. Il peut y avoir régression simple (dæ pledé, sœ truvé); alors, tandis que la progression temporelle, au lieu de répondre au schéma Ÿ Ÿ —, se trans-
Ce
forme en intérieur (& lur martô) ;
“ mA . ; re © ou si l’on aime mieux
la progression musicale passe de **0 à