‹ L'Alexandrin Français: D'après la Phonétique ExpérimentaleChapitre 18 sur 282 · HERNANI · texte numérisé non relu

HERNANI

Ah! qui n’oublierait tout à cette voix céleste ?

Ta parole est un chant où rien d’humain ne reste, Et, comme un voyageur, sur un fleuve emporté, Qui glisse sur les eaux par un beau soir d’été

Et voit fuir sous ses yeux mille plaines fleuries, Ma pensée entraînée erre en tes rêveries !

DoKa Sor

Ce silence est trop noir, ce calme est trop profond. Dis, ne voudrais-tu pas voir une étoile au fond ? Ou qu’une voix des nuits tendre et délicieuse, S’éleyant tout à coup, chantât ?

ET

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