HERNANI
Ah! qui n’oublierait tout à cette voix céleste ?
Ta parole est un chant où rien d’humain ne reste, Et, comme un voyageur, sur un fleuve emporté, Qui glisse sur les eaux par un beau soir d’été
Et voit fuir sous ses yeux mille plaines fleuries, Ma pensée entraînée erre en tes rêveries !
DoKa Sor
Ce silence est trop noir, ce calme est trop profond. Dis, ne voudrais-tu pas voir une étoile au fond ? Ou qu’une voix des nuits tendre et délicieuse, S’éleyant tout à coup, chantât ?
ET