‹ L'Alexandrin Français: D'après la Phonétique ExpérimentaleChapitre 189 sur 282 · Ce caractère au contraire lui est commun avec l’acuité · texte numérisé non relu

Ce caractère au contraire lui est commun avec l’acuité

accents dynamiques. suivent exactement les accents d'acuité, et la force est plus grande à la césure et à la rime. Dans le second le temps marqué final,/étant donné que le sens s’achève, remonte sur la syllabe pénultième et l’affaiblissement des articulations est manifeste 1, Mais si lon opère, par le moyen des tables d’audibilité, les réductions nécessaires, ces deux alexandrins changent totalement d'aspect.

É, mû kr ) si tô per sé de me m(æ) ka 160 235 180-90 140 AS 330-120 120 225-165 165 po | 175-90 A À À A Do CEA Jô dr& na mur ki s@ té a ræ grè 20 | 8s | 60 20 40 45. 20 40 60-20 10 45 s

Le premier voit disparaître l'accent dominant de la douzième syllabe, à cause de la portée limitée de lu, et c’est le premier membre métrique qui émerge, mais en se modifiant lui-même, car la deuxième syllabe, à amplitude égale, est entendue à une distance plus grande que la troisième. Le second vers donne lieu à des observations analogues. L'# de la césure est moins compréhensible que d’autres voyelles dont l’arc de vibration est moindre; un 6 très nasalisé ressort plus faiblement qu’un 6 pour lequel le souffle a passé davantage par la bouche (confondre).

2° Toujours au point de vue de la hauteur musicale, nous avons constaté que les aiguës sixième et douzième perdent fréquemment leur valeur éminente au profit d’un sommet placé à l’intérieur de l’hémistiche, soit qu'il y ait en réalité nécessité d’accorder à tel élément un relief particulier, soit qu’au contraire la voix, loin d’obéir à une obligation, agisse ainsi par simple désir de variété.

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