XIE, S
VV x +16 L°2 LV V = VU V 2 VU VU = 18] | Gb., D 2°,)
61 80 24 43 17 69 28 20 34 18 25 38 18 E (ib., D re.)
Le premier exemple est parfaitement correct; les deux mots, qui ont dans la phrase la même importance, sont sur le tracé de même valeur et conservent leur individualité. Dans le deuxième exemple, le mot pré l'emporte sur l’initiale du vers de 9° et le groupe iambique se trouve déjà mn Dans le troisième on peut considérer l’iambe comme parfait, puisqu'il y a au profit de la longue une différence de 19, c’est-à-dire de la durée d’une syllabe brève moyenne. Il reste cependant que le mot Bwä occupe dans le temps une plus grande place que tels autres accents du verset que par conséquent il se produit comme un effet de glissement qui n'échappe pas à l'oreille. On croit que la voix va se poser directement sur l’initiale, mais elle se dérobe pour se fixer avec plus d’insistance sur le second terme.
Le même phénomène se rencontre sans contestation dans l’étrange alexandrin de Baulaton :
Tel Satan à travers vaux, monts, rocs, bois, lacs, prés. . (XII)
La plupart des sujets l’ont prononcé en isolant par un silence chacun des mots qui composent le dernier hémistiche du vers. M ceux qui ne l'ont pas fait ont substitué aux monosyllabes successifs un mouvement iambique :
1. On pourra le constater en comparant, dans les tableaux d’ensemble, la diction de chaque sujet pour les exemples cités. On peut ajouter : XIX; Cin., IL, 12; Andr., 20 et 29; Bér., 13; Hern., 6 et 8; PG., 13 et 38.
2. Du moins selon les indications du sens et d’après le texte écrit. ,
Tel Sa tâ a ra +: vent"; v0 mô rok buwd lak pre DORA ET 40 13 18 23 41 49 43 47 44 51 / < 1 (G 1°:) / 40 37 SI 6 26 40 54 72 39 53 42 50 VU U — U VU VU U = U en {10 VU — (OF29) Soit maintenant une mesure polysyllabique suivie d’un monosyllabe. On peut rencontrer ces déclamations : Ma pensée entraînée erre en tes rêveries.
Ma à sé à tre LR â te re væ ri (æ) G 15 39 32 14 41 50 49 15 19 29 10 34 E 17 30 MÉMUL CJRERE 41 497 18 19 16 41 R 19 46 40 , 16 26 18 75 12 19 27 15 33 (Heri., 20.)
G a prononcé correctement : les deux groupes rythmiques restent distincts, comme l’exige le sens. Dans la diction de E se produit au contraire l’effet de glissement que nous signalions plus haut. R accomplit enfin la transformation qui était en germe chez E, et substitue un pied de quatre syllabes à l’anapeste et au monosyllabe qu'on attendrait. La perturbation que l’on constate est évidemment due à la construction du vers, et elle n'aurait pas eu lieu si le poète avait écrit :
Mes pensers entraînés s’égarent dans tes rêves.
Si l’on passe ensuite au pied de deux syllabes, on remarque qu’il est infiniment plus stable que le précédent, et les variations auxquelles il est soumis sont relativement peu fréquentes. Il doit être par conséquent considéré comme un des éléments fondamentaux du vers français. On note cependant quelquefois, en usant du critérium qu’on indiquera à propos des combinaisons polysyllabiques, que l’iambe tend à s’agréger à un court membre rythmique consécutif pour former un groupe plus étendu. Nous en rencontrerons un exemple dans le vers cité plus haut :
Bois, prés, fontaines, fleurs, qui voyez mon teint blème.
Bud FA ONDES COVER nœ flær ki vwa yé mô tè bl& m(æ) Gr 74 78 28 51 29 72 22 30 36 23 30 65 (25 = Ÿ 10 — 9 21 U = VU : I 3 == VU VU == VU U es 1#] SL so s2 27 27 15 53 19 30 30 21 29 ; so e1 = [#7 U 102 = ‘ 3 2 VU VU = U VU