CHAPITRE II
Los Arabes que nous payous sont ils soumis?
cœur et de son esprit, écrit : « Les ravages que nous leur faisons sont trop cruels pour ne pas se revenger; lorsque tous leurs troupeaux sont pris, que leur grain est enlevé, que leur cabane est brûlée, et que leurs arbres portant des fruits sont coupés, une partie de leur famille égorgée, il ne faudrait pas avoir de cœur, lorsque l’on trouve 1 occasion, de ne pas prendre sa revanche »
Toute celte vie de désordre, de carnage et d incendie, ne peut que laisser des traces fâcheuses dans l’esprit de nos soldats. Tous n’auront pas eu le bon naturel du soldat de Tlemcen. Combien d autres auront perdu en Afrique les bons enseignements que nous lâchons de leur donner dans leur jeune âge! Quels seront leurs souvenirs au milieu de leur famille? Les guerres d’Europe n ont pas le caractère sauvage qu’entraîne la guerre d’extermination que nous faisons en Afrique. Souhaitons que le moins possible de nos concitoyens aille subir une épreuve aussi dangereuse.
La soumission n’existe donc pas.
Les Arabes que nous payons sont-ils soumis?
En 1840 nous ne soldions que les Aribs, une partie des Douairs et Smelas, quelques Turcs et Koulouglis. Aujourd hui nous soldons tous ceux qui se présentent.
OCCUPATION
« S^oot1 13 d°C‘ri,,e d“8°'™"eme„t ..
lribus 1”'« faudra MU™"1 Suo",8™15 dcS
arr;
traîner dans les rangs enn ™"'l!
trouvent auprès d’Abd-el Ki l ’ L S Ind,genes quelle les rattachent I, ■ Une armde à la-
nationalité* il faut le U '|'?n ®l le sentiment de puissent les’ r t ^ i, ^ ** aVantaees ** Wr dans nos ~ 7 et ,es -
emp^'el Zaa,ZliT Ara,beS —
,:r s même 0rcm Jompler
ehaY n'le<ljea '“'“Wernentau maré-
^é«n :'Z”“IUi-d *eur allouaiUa leur soumission qil’j, t ^ ^
« idurr~-"-
marécM accueilli, gracSem'e'nTieu'r^ùém •1..™'^^:°^^ ,es diverses sub---o-’
3 *«£"•“£ iuCbu“^T842POUr CrédkS 1841 *