‹ L'Algérie en 1844Chapitre 84 sur 108 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

— Si on transporte ces capitaux en Afrique, ils ne seront plus en France, et ces améliorations deviennent impossibles.

Au lieu d augmenter nos impôts pour subvenir à des dépenses-improductives, il faudrait les diminuer, pour abaisser les prix de revient de nos produits nationaux, et leur permettre de venir en concurrence avec ceux des pays dont les impôts sont faibles.

En présence d’un tel état de choses, la France peut-elle raisonnablement sacrifier chaque année cent millions à l’affaire d’Afrique?

PUISSANCE DU PAYS

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