‹ L'Algérie en 1846Chapitre 16 sur 18 · CHAPITRE VIII. - CONCLUSION · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII. - CONCLUSION

guin avait déjà dit : « S’il n’y avait que vanité à conserver Alger, je serais le premier à en proposer l’abandon I. »

C’est donc une question d’intérêt qui est en discussion. Que le pays soit éclairé, et alors il verra ce qu’il aura à faire.

Mais, si on persiste dans la voie actuelle, voici la solution inévitable de la question : « Durant «la paix en Europe, nous perdrons, par an, en «Afrique, 6,000 hommes et 125 millions; et, au « jour d’une guerre maritime, nous perdrons l’Art frique , et nous pourrons perdre 1 00,000 hom- « mes. 2 »

1 Discours de 1834. Moniteur , p. 1109.

1 La presse d’Alger répétait hier encore , que , dans l’état actuel des choses , quelque grand conflit européen serait pour notre établissement d'Afrique une question de vie ou de mort. ( La France algérienne , du 28 avril 1846. )

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