‹ L'Algerie en 1854 itinéraire general de Tunis a TangerChapitre 19 sur 20 · LIGNE DE L'OUEST · texte numérisé non relu

LIGNE DE L'OUEST

ITAIaer à (Iran, les 8, 1S et 28, à 8 heures du .soir.

LIGNE D'ONNN « CNDII.

Les 2, ,à 6 heures du soir.

iDROTillDA, ADDEHDi, ERRATA.

Le UesaiD plici en lète repré«ente le minaret octAgone de la Grand^McHqu^ d'Uraii, \u au levant , près de la me de Cène*. Lev mnnlninies que l'nn aperçoit au fond Mint eellea «le Salnt^r^oire et de ^anta-Cnu.

PACF. S, Umie 3K.

iprêt méridionales, ajoutez:

La campagne de mai et juin 48S4, sous te cunimaudement en clief de H. le Gouverneur-Général , a été une dm plus fécondes qui aient eu lieu depuis longtemps eu Algérie, et a déridé, sans retour poasible, du sort de la Grando-KabTlie. Les nombreui rspperta du général Randon au maréchal ministre de la guerre ont constaté les phases de cette dernière espédltioii, oà le commandant en chef a déploré tant de génie oiilitatre.

PAGE 9, ligne <8.

Après marabouts, ajouter; inupbtis et imtns

PAGE tt , ligue 9.

Apres le mot foi, ajoulez:

U était constant, par la tradition et par qu'un Arabe d'origine, appelé

iicronimo, avait été enseveli vivant, en haine de la foi, A Alger, dans le mur du fort des 94 Heures, lorsqn'en effet un squelette fut trouvé, la 37 décembre 1 85.7 , dans une muraille de ce fort eu démolition. Des recberches furent faites avec sollicitude. Le lieu, l'Age, le seie, la taille, la race, la ligature des pieds et des mains, la rupture des côtes et beaucoup d'autres circonstances répondaient à ce qu’avait appris la tradition, celte réunion de preuves ne laissant aucun dontc sur l'idenUtc du corps et de la renommée du martyr Geronimo, la commission de l'IotroducUon de sa cause a été signée par S. 8. le pape Pic 11, de sa propre roaio , le III des ralendi^ d'avril ( 30 mars 4854 ).

Le décret pour la béatifleation et la canoulsalion du vénérable serviteur de IHeu, iifronimo, a été pubUé- par manderneot de Mgr l'évéque d'Alger.

PAGE 43, ligne 4.

Après le mol érigées, ajnniez, entre parenthèses: ( y rnmprKe celle de Saint-lnsepli d'Alger).

PAGE 40, liane 39.

Après mère |»a4rie, «jonlei, eu alinéa:

C'est par snite de cette sage appréciation qu'au dé'crel iinjwriai du luois de uui 4834 a appliqué h rAlgérir les règles établies «lans In métropole en matière de partage deh propriétés indivises entre l'État et les particuliers, et qn'nn autre décret du 37 lulii érige en communes: Médéab, Millanah, <.hercbp||, Ténez, dans lo proviiuc d'Alger. .Maskara, TIemçeo, dans la province d'iinin: Bougie, sétlf Gbchna ( i.ueliiia ) dans celle de l'oiistanline

IG

PAGE 20, lifTtr H-

Au lieu d« quina, lisec quinquina.

PAGE 23, liCTie 25.

Apria l'alinéa, ajouta: — L«a forêts de la colonie seront noo Immense ressource pour la métropole et pour elle-même lorsqoe les etcellenU aménaxements aniqueli elles ont élé sonmlses auront fructifié. Le domaine forestier de l'Êtat en Algérie, artoellement connu, comprend une étendue de I million IOfi,OVO hectares, tandis que relui de la France n'est que de I million 92,000 hectares.

PAGE 24, lisne 14.

Après rilron, ajontex: ant iofusious aromatiquea, ans boissons mncUtfineuses- PAGE 2T.

A la fin, ajontex, eu alinéa:

La compusoie feuevoUe (SéUf) va créer deux oonveanx village».

PAGE SO, ligne 27.

Usex - la grande loirie au lieu de la petite voirie.

MÊME PAGE, ligne 28.

Après algéfiques, ajoutez, en elinée;

Un récunt arrêté de M. le maréchal Vaillant, ministre de la guerre, porte qne de» primes seront accordées, en Algérie, aux propriétaires qui planteront des arbres sur leurs fonds, le long des routes et des chemins vicinaux do grande communication (juin 1834).

PAGE B2, ligne 12.

Après satisfaisante, ajontex : t'usiac de Caront (Moiutla) a une exploitation brillante.

MÊME PAGE, ligue 2U.

Après l’allnée, ajoutes: — L' Algérie verse de pins en plu.» ses pHatenrs dans la ronaotumatloQ de la métropole, et, sous ce rap|>ort, en serrant les intérêts de la rolonte, elle nous est h nous-mlmrs trè»>ulile.

PAGE 34, ligne 43.

Après 9 mars 1854, alnulex, en alinéa:

Les troupes spéciales de l’Algérie représentent noblenioitt la Franco en Orient, et ont fourni le plus ntile contingent h l'artnéo expéditionnaire.

liidépeodamment dos troupes spéciale», il existe, on Algérie, une garde nationale vems le nom de mUUe, cumposéo de oitofem.

PAGE 53, ligue I.

Après doux, ajuator; la datte, l'ananet, les geveve».

AIEME PAGE, ligue 23. '

Ittex : transportés eu lieu do déportés.

PAGE 41, ligue 23.

Après prsliqno», ajoutez: des capitanx.

fküt iiy li^DO 18 .

Fxrivei Ttrs«cvn en petites cipiUles.

nCE 50, line 10.

Après npiD, ajoutes: les feuilles publiques raconUieutj oaguère, d'après t'<^AA6or, la triste aTCotare d’u pauvre Alsaeieo émigrant en Algérie, et avant eooloodu ce Constantlne avec la capitale de raDcienne Numldie. Ce récit a beaucoup d'analogie avec le canard.

PAGE 51, ligne 33.

Après Nertbe, ajoutez: les maisons de plaisance sont liltéralemeot aussi numiireuses dans cette campagne que les étoiles sur le ftrmtmeni provençal d'une belle nuit. — • C'est une voie lactée de t-Uloi.

PAGE SS, ligne I.

Après médecine, ajoutez: d'une société d'agriculture des BoucbesHliHEhdDe, d'une société pbilbarmoniqoe.

MÊME PAGE, ligne 6.

Après compagnie, ajoutez: elle a des écoles municipales gratuites de sculpture, de dettin, de musique vocale. Elle est Irè^ricbe en établisscmenls charitables et en communautés religieuses.

MEME page, ligne 51.

Au lieu de: il n'r a, lisez: il n'etiste.

PAGE 54, ligne 7.

Après Tbubaneau, ajoutez: bientôt le Café-RcstauranMlètei du .>owccai^.VoNde effacera dit-on, en splendeur tout ce que Klarwille possède de plus brlUant en ce genre.

MÈ<i£ PAGE, ligne 8.

Après sont, ajoutez: le Café de France.

MÊME PAGE, ligne 30.

Ajoutez, en alinéa:

A Marseille, le cabaret n'est pas connu. Les lieoi de débit de vins en détail nous remplacés par les llquoristes, cztrémement oombreus dans toutes les cités provenfales

PAGE 55, ligne T.

Après Bréleuü, ajoutez, en alinéa.

Comme dans toutes nos grandes cités, on projette, k Marseille, de nonveaut aména • «ements, des révolutions de petite voirie, et une cité ouvrière s^ prépare.

PAGE 56, ligne 6.

Après chétean d'rau, ajoutez: rbôpital mililalre, l'hospice dea aliénés.

Modifiez ce qui suit jusqu'aux mots: l'église de Salol-Martln, par la phrase ^i•de^«uus :

I. ‘église de la Magdeleine (les Chartreui), la vieille besilique et la crypte de saint- Victor, l'église de Sainl-^nnat (les Prêcheurs), cellee de Notre^Danse-du-Moot, de Saint- Théodore (les tléeollets), de $alnl->icoU^le-M!rr (rue Montanx), de Salnt-Feiréctl (les Augustins), de Saint-Vinr^nl-de-ranl (les Pctils-Pères }, de Nolre>bameHla-.Mont- Carmri (Im Gmndir-Carmes ), de Salnt-Jean-Raptiste, de Saint-Michel.

r\GE, liffnr 'ik.

(près France, aJouW, rn alinéa:

U ville ilr Marseille a les phu belles processions de Fmore el ne enmpte pas nioto* do dis-buil églises paroiselalcs — si |e ne me trt>mpc — de première el de rienuème fiasse.

PAGE 57, ligne 14.

Liset: trol» nouveaux édifices, un nouvel hApilal civil ( llâtel*Dica ), an quartier Saint- Pi etre.

MÊME PAGE, ligne 33.

(près le mot blanc, ajoutet, en alinéa:

Il existe tel nn grand nombre de collections particulières de livres rares, d'obiels d'art, de numismatique et d*hlstolre.

PAGE 53, ligne 34.

Après mariUme, ajoutes: et d’une école centrale de pyrotechnie maritime.

PAGE 5C, ligne 27.

iNOTE SÜR LA COMPAÜXlt BaZ».

Après Phrnicien. ajoutes, en note:

tji compagnie Bazin avait créé le senriee sur l'Ugérie, laos subvention d'abord. C'ost avec ses propres ressources, son zèle et son dévouement sonis qu'elle a fondé et fait manher, dans l'origine, son utile cxploitaliou. Le Gouverneneot n'a peint renouvelé son traité avec elle, fl avait primitivement accordé nne subvention de 1,000,000 de francs pour 17 vo)ages complets è U Compagnie Impériale, qui, par suite de sa mauvaise administration, n'a vécu mal et méchamment que six semainea, n'a Jamais pu ae mettre en mesure de pourvoir au service, et dont le traité a dû être résilié. Il y avait lieu d’espérer que l'on reviendrait i la compagnie Bazin, qui avait fait pendant neuf années un service irréprnctiable. Poe subvention de 1,500,000 francti pour 13 vovages (aller et retour) a été offerte h la compagnie des .Veiso^Hcj Imperialet, qui accapare visiblement toutes les lignes de la Méditriranée, comme elle avait accapuré toutes les routes de la France. La compagnie Bazin et Périer avait soumissionné son entreprise vis^v» de rÉtat, pour sept voyages complets, moyennant une sahvention de 500,000 francs.

Paisse rimniense monopole exercé dans Is Médllerranée par les services luaritimes des Mruaçrrirt Impérialet être tonjonrs vrelxnont utile k l'État et au commerce! — Mais, en er qui concerne l'Algérie, ils feront dllDcilement oublier la compagnie Bazin. Cette dernière a conlinué encore pendant quelque temps un tcrvko libre sur l'Algérie, en 1531, et elle pariait pour Alger les 4, 14, 21; pour Store, Bène et Tunis, les 3 «t 17. Elle y D définitivement renoncé.

Cette roropegnic, sous la oonvelle raison sociale: /fozin. /.cou Coy et r*c,va exploiter les ligne» du Maroc, de l’Égyple et de Con.siantinuple, avec an uiatérici considérable, les paqneboLs le Wurocoln, VK/iUptirn. \'j4/rieain, le Henri If, le SuUf . r.é«gr*cn, )e Hi/ianlin, le Pont-Eurin. le Troffm, le PAorren, le Phtiramnad, le Clmrlrmaffne.

tjuant k moi, Je ne Murais trop vivement engager le» iuts»agcl^ libres k eneouragi'r renlrrprtse fUztn el l i'on Gay . rn lui donnanl leur confiance pour les lignes qu'elle a commencé ou va commenrer de de*ocwir.

PAGE $9, Uffno l«.

AprM iQoesle, ajon(«c : — Oo en «ml quitte pour deneurer quelque lenps à la caiT (en pdnn** ) pf*®^ relAeher.

PAGE 70, lliroo 25.

Non tuu L.% Ucn de Loch, la Utui Maiuue, ut Mn.LE Mael'«, l'Encaelure et

LA Lmn DE So*rnE.

Le loch est an triingle de bois pnrleot è m base an poids qui le fait enfoncer rcrttcalement dans l’eaa. Au sommet de ce trlanalo est attaché une lonfae corde divW'e en intervalles de AT pieds et demi chacun ( lonfuenr delà 130* partie du mille marin ). Ces intervalles sont appelas nauds. parce que chaque division est indiquée par un petit bout de trelle portant autant de nceods quMI a été filé d’intervalles. Lorsque l'on veut mesurer le tUlnye ou la vitesse du navire, on jette l'appareil à l'eau, où il reste sUtinnnaire, la corde se dcrnulant au fur et ù mesure que le héUmeut s'éloigne. On observe cnrobleo le navire parcourt d'intervalles pendant une demi-minate, qui est Icment la 130* partie d'une heure, et l'on conclut que le bêUment pnreourf awlost de mUlrt par Aeure qu'il a passé de nœuds pendant l'obaenralion. La demi-minute sc mesure à rampoMletfe ou horloge de sable, dont la durée est esacleroenl de 30 secondes. — lyf loch porte le nom de son Inventeur.

La /Jette marine de 30 au degré répond h 3,R50 toises Alt miUiimes. Neuf de ces lieues forment exactement la longueur de 5 mTriamètrea. Le miUe wtarin est le liert de la lieue marine et répond à la rnioule du degré terrestre, suivant la division ordinaire du cercle. Il cooUeot 950 aïKlenues toises et une légère fraction.

Lieue marine 0 mrr. 5,556 m. ou 5 k. 556 oi.

Mille marin 0 mpr. t,R53 m. ou A k. 853 m.

l.a lieue marine et te mille marin sont l' usage des uavigateurs engéuérat, exclusivement apptlquéa par la plupart daa naflHk maritimes pour les calculs naatiiiuos et employés sur Isa caries et plans hydrographiques. — Le navigateur a divisé le degré en '35 lieue» et chaque lieue eu 5 milles, ce qui fait correspondre rigonreoscmenl le mille marin k un 60* du degré du méridien, c'eat-à^Ure à une mioute de laliUide.

Les grandes dlstaoees se meaureni en liencs marioes, les |>elites en milles manns, les inOnlment petites en eneabiures. Pour estimer k vnc les faibles distances, telles que rouvrrlnre d'une anse, la largeur d’une passe étroite, ou recourt k rcucablure ou longueur d’un cible niée k 130 brasses de 5 pieds Tune, ou lOO toUcs ancieooes. Ou ne compte guère au^lesms de I on 5 encablures. L'eucaMure répond k peu près au 10* de mille, qui est d’environ 950 toises.

La profondeur de l'ean ou hauteur du fond se mesure avec la liçiu: tUiondc, divisée en brawes de 5 pieds. L'indication des dilTérentcs profondeurs ou hauteurs do fuud sur les cartes hydrographiques se nomme hrouJapr. Le nom de bratsc vient de c« que , dans rerlgine, \f* patrons de barques ont pris pour division de la ligne de sonde Im longnenr de deux bras étendas.

PAGE 71 , ligne W

lisci: nlrunniers au lieu de cinnamoiucs.

PAGE 73, liROe 36.

Après itevtinalton, liscr: la corvette k vA|>cur ie JJcrtholUi . reine-

2‘iG

l’ACK Ht , ligne «

4u lien <lr «hrtiT beurra, lisn : une hesre.

PAGE HT, ligne 38.

Ltseï: Son Eirellenee M. le Comte lltlTo.

PAGE 88, ligne 45.

Après d’Alvareg, ajoutes, en alinéa:

Akhmed^Bey a, depuis qneique temps, k Paris, un envoyé eitraordinaire, Sidl-Gbin- Eddir.

PAGE 402, ligne 25.

Après les mnb: le clocher^çade est du plus déplorable efTel, ajoutex*. tl semble resserrer Pégllso, tant fl est étroit; il manque absolument de proportions. J'empraQte ici des paroles appliquées par le spirituel n'dacleiir de Vlicho d’Oran ( If. EaToot ) è un autre monument: • On a de la peine b rontprendre comment un arrive k rendre un édifice au.>«l laid, lorsqu'il ne s’agirait que d'uu peu d’esprit pour créer quelque rboM de bien, sans augmenter la dépense volée. •

PAGE 417, ligna 2.

tjoulez, en alinéa: — La société de PbiUpitevilla est une des pins aimables de l'Algérie, hoonenrs en étaient faits naguère eocora par des dames de beaucoup d'esprit, en>- Ir'aulres par M*' Fourtier.

PACF. 457, ligne 30.

Krctifieg ainsi la phrase entre lea moU races et mais:

J'rn dirai autant du Malionnals. Il n'y a pas Jusqn'k la coiffuro de ce dernier ( le Maliunnals), qui ne soit le passage évide^^u turban au chapeau.

PAGE U^Iigne IS.

Lisez : Sarraxios au liea de Sarrasins.

PAGE 456, ligue Sf.

Après l’aliDca, ajoutex;

— Panai les écrivains d'Alger qui ont le micni étudié le pa^-s, il est Juste de compter M. le docteur llodirhon. Malgré te tour parfois étrange de ses idées, il n'en a pas moins beaucoup de science et souvent des vues utiles, un esprit étendu d'observation.

PAGE 160, ligue ».

Après l'horlxon, ajoutez:

L'église de Bouffarick et celte de Mazagran, simple village de l'arroodissemenl de MoslaKancni (province d’oran), sont la plu» amère critique de celle de BOne, dont nou-v avons parlé avec mépris page 103; elles prouvent qu'eu dehors du parti pris du service des bkllmenls civlb il T a, en Algérie, des architectes hommes de çoAt.

PAGE 165, ligne 32.

Aux mots direclenrs de |mrls, ajoutez . en noU*, les lignes suivantes:

l'n décret impérial de juin 1854 a rendu nK>l>ili»ah|e rétaPmaJur de» rapitainrs de ports de l'Algérie, celte sorte do inagistrature assise de la marine imlitairr.

Jk

Diqitized i

rtGE (C6, Uutnf <y

Kprès n^QVft, i‘ffsrff an ivu lourde et lourde, épdtêc, Jéûguranll'bnrirou qu'elle detrall d^rer.

M(:mk page, ligne «7.

Après Blldob, ajoatcz: malbeurruscnienl enlaidie par le teoiple.

MÊME PAGE, IlEilfi 21.

Après OD parle, ajoatez: vainement.

MÊME PACK, ligne 26.

Après coloniale, ajoolez: trois zones principales, la marine ou région commerciale , la r<*giun earopérnnc, groupée aolour do la place, la région indigène, caraclériseot cette cité qni possède la plus t>elle promenade publique de toute lUIgérîe. Le ra\io de l’Oued- SelTra sépare le centre principal du quartier du Matcmorc, ancien séjour dos Koulimgiis et des llailars. Ce ravin est traversé par nn misseao rnuiant des eaui awz al»oadan(eH pour alimenter pluMeurs usines.

PAGE 190, lignes 34 et 35.

Après Maskora, modifier ainsi la phrase: avant le décret impérial dn 27 Juin ISaM, était cbeMieu de district, c'csl-èHlirc que toutes les fondions adiuinistraUves y élaient centralisées dans un conimisuariat civil. Elle est anjourd’hul érigée en commane.

Fl!» DF.S An?IOTA:(DA fcT UF L'OtrvRAOF.

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