‹ L'Algérie et les colonies françaisesChapitre 2 sur 30 · JULES D U V A L · texte numérisé non relu

JULES D U V A L

Jules Diival naquit àPiodez en 1813. Il fit ses premières études au collège deSaint-Geniez. Ilavait été recommandé au frère d'Alexis Monteil, et il fit de bonne heure connaissance avec l'historien, dont les conseils exercèrent une grande influence sur la direction de son esprit. Homme, il n'oublia jamais le devoir de la reconnaissance : il ne parlait qu'avec respect de cet infatigable chercheur, dont l'affectation littéraire a quelque peu compromis l'érudition si fortement nourrie. A Và^e de vin2;t-trois ans, il était avocat, et il entrait bientôt comme substitut dans la magistrature, dont il fit partie durant huit ans, en résidence à Saint-Affrique, puis dans sa ville natale. Il s'y occupait déjà de littérature, et quelques écrits, tels qu'un mémoire sur divers dialectes de la langue romane (1844), le signalaient à ses concitoyens, sans marquer encore la voie dans laquelle il était sur le point de s'engager.

La doctrine de Saint-Simon et celle de Fourier, qui

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