‹ L'Algérie (volume 2)Chapitre 19 sur 90 · XVI II ÀVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

XVI II ÀVANT-PROPOS

similitude des formes de l'administration , ni dans la délégation directe des pouvoirs subalternes , que nous devons faire consister la possession de l'Algérie. Ces mesquines entraves ne seraient bonnes qu'à nous en aliéner la population.

L'indissolubilité de son union avec la France reposera sur les avantages qu'elle y trouvera, et sa dépendance politique sera cimentée par les emprunts qu'elle fera tous les jours à notre civilisation. Les prêtres, les médecins, les ingénieurs, les jurisconsultes de l'Algérie sortiront de nos écoles; ce sera pour les enfants de ses familles distinguées un mérite que d'avoir été élevés en France; déjà nos savants commencent la conquête intellectuelle du pays en lui rendant les titres historiques de sa prospérité passée, en retrouvant par quels moyens les Romains l'avaient élevée, en mettant au grand jour le champ si riche et si varié de la littérature arabe. Lorsque MM. le maréchal Soult, le général Bernard et le général Cubières ont organisé les recherches sur l'établissement des Romains en Afrique, fait traduire l'histoire des Arabes et des Berbers

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