‹ L'AlgérieChapitre 11 sur 104 · GEOGRAPHIE PHYSIQUE · texte numérisé non relu

GEOGRAPHIE PHYSIQUE

élevée de 500 à 1 100 mètres, comprise entre nos deux Êoîirrelets, et au ^^ià^du__dernK£se troiLYe le Sahara. Toutefois nous ne conserverons pas la division géographique connue sous le nom de Hauts- Plateaux^ car elle ne constitue pas une région naturelle.

pans ies^ provinces d'Oran et d'Alger on trouve, sur une grande partie de leur étendue, la région des steppes, trop sèche pour les cultures, et propre seulemenj; aujpacage^des .mouton s; présentant çà et là des dépressions où viennent se rendre les eaux peu abondantes qui coulent, soit du versant sud-dti hottrrelet méditerranéeiL, soit du versant nord du bourrelet saharien. Ce sont les Chotts, bassins larges et peu profonds généralement à sec l'été. Sur un seuî< point, cette région est drainée par le Chéhf. Dans la province de Constantine, où les puissants rehefs montagneux des Babors et de l'Aurès s'anastomosent entre eux, la steppe est réduite à peu de chose. La latitude y est plus élevée, le golfe de Gabès y diminue l'aridité des vents du sud-est; aussi les pluies y sont-elles plus abondantes. La région des Hauts-Plaleaux ne saurait s'y distinguer du Tell. C'est à peine si l'on y trouve encore quelques chotts à bassin peu étendu, comme la Guerra el Tarf. Même le massif de l'Aurès y présente à peu près partout des terres de culture. Partout ailleurs l'influence de la steppe est dominante sur les montagnes du cordon saharien et ce n'est qu'à une altitude assez grande que des cultures y seraient possibles.

îiousjlistinguerons donc en Algériaj.i° le Tejl ou région culturale ; ^~lâî^région des sie.p]f)es\ 3" le ^hara.

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