‹ L'alimentation de la Belgique par le comite nationalChapitre 113 sur 227 · REPARTITION D APRES LES BESOINS CONSTATES · texte numérisé non relu

REPARTITION D APRES LES BESOINS CONSTATES

tants la ration de chaque produit, fixée par le Comité National. La seule condition pour que la répartition fût équitable, c'est que les listes des bénéficiaires fussent dressées partout d'une façon identique et l'échelle du rationnement respectée par les Comités locaux. Par des instructions, la surveillance de la comptabilité et des enquêtes sur place, le Comité National s'efforça d'obtenir ces résultats. Il y parvint sans trop de peine, toute J 'organisation de la répartition depuis le début de l'année 1916 a3'ant préparé la réforme du mois de septembre 1917. Pour accomplir celle-ci, il suffit de transférer au Comité National la part d'attributions laissée jusqu'alors aux Comités provinciaux. Il ne fallut pas modifier le mode de distribution des rations, ni par conséquent, la comptabilité qui servait de base à l'établissement des statistiques. Les habitudes prises par les agents •d'exécution ne furent pas changées, ce qui est une condition très favorable au succès d'une réforme en matière administrative. Des soins particuliers furent pris pour assurer le ravitaillement des œuvres de secours. Chaque mois, les délégués provinciaux reçurent communication à l'une des réunions hebdomadaires, des quantités de féculents et de graisses que le département d'Alimentation de leur province devait remettre, avant toute répartition, au département Secours. Voici, à titre d'exemple, le tableau communiqué à la séance du 25 avril 1918 :

I/CS Comités provinciaux sont priés de tenir à la disposition de leur département « Secours », les quantités suivantes de féculents et de graisses, pour les besoins des soupes et autres œuvres d'alimentation pendant le mois de mai :

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