‹ L'alimentation de la Belgique par le comite nationalChapitre 148 sur 227 · REFORME DU SYSTEME DES SECOURS · texte numérisé non relu

REFORME DU SYSTEME DES SECOURS

fallait, en principe, prouver qu'on était dans le besoin par une participation effective aux distributions de la soupe populaire. Il en résultait qu'un certain nombre de personnes étaient obligées d'aller chercher la ration de soupe dont elles auraient pu se passer, uniquement pour jouir des autres avantages accordés aux secourus. A partir du mois de novembre 1917, cette obhgation fut supprimée. Les bénéficiaires des secours furent libres de prendre ou de ne pas prendre leur ration de soupe. L'eft"et de cette mesure fut de faire diminuer de façon appréciable le nombre des chents des soupes et d'amener ainsi une épargne des vivres importés. Dans la province de Liège, vingt-cinq communes agricoles supprimèrent l'œuvre de la soupe populaire qu'elles n'avaient étabUe que pour procurer à leurs indigents les secours pécuniaires du Comité National. Dans le ressort du Comité de Bruges, le nombre des inscrits aux soupes populaires, qui était de 77,400 au mois de septembre 1917, n'était plus que de 59,769 au mois de janvier 1918, et de 46,502 au mois de juin suivant.

La statistique des inscrits à la soupe populaire annexée au procès- verbal de la réunion des délégués provinciaux du 4 octobre 1917 présente avec celle qui fut dressée le 31 décembre suivant, les différences que voici :

XOMaRE DES INSCRITS A LA SOUPE POPULAIRE

PRO\TXCES

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