COMITÉ NATIONAL DE SECOURS ET D'ALIMENTATION
Commission for Relief in Belgium Service d'emmagasinage des vivres, denrées et marchandises diverses.'
Par ordre de M. le gouverneur général en Belgique, les marchandises destinées à la population civile en Belgique se trouvant dans ce magasin et
appartenant au Comité National de secours et d'alimentation ou à la Commission for Relief in Belgium ne peuvent être saisies ni réquisitionnés par les autorités militaires ou civiles allemandes.
Bruxelles, le . . .
En outre, les magasins arboraient fréquemment soit le drapeau américain, soit le drapeau blanc avec l'inscription « Comité National de secours et d'alimentation », soit l'un et l'autre. Au mois d'avril 1915, un accord intervint entre la Commission for Relief in Belgium et le Gouvernement allemand au sujet de l'emploi du pavillon américain sur les magasins renfermant les marchandises nécessaires à l'alimentation des populations civiles belges.
En vue de déterminer d'rme manière apparente la protection spéciale dont jouissaient ces magasins, le drapeau américain serait arboré sur le magasin général du Comité à Bruxelles et sur les magasins principaux établis dans chaque province, au siège du Gouvernement allemand, c'est-à-dire au lieu où résidait le gouverneur.
Par contre, pour tous les autres dépôts des Comités, il ne pourrait être fait usage que de drapeaux blancs portant en rouge l'inscription suivante : Comité National de secours et d'alimentation.
lycs troupes furent informées de ce que tous les dépôts qui portaient le drapeau américain ou le drapeau du Comité étaient protégés contre toute réquisition.
Ces instructions ne se rapportaient qu'aux territoires du gouvernement général de Belgique et non aux régions des étapes.
Les Comités provinciaux furent priés de notifier au plus tôt au gouverneur militaire de leur province, les localités où se trouvaient leurs divers magasins en en donnant l'adresse exacte.
Afin que les drapeaux utilisés fussent d'un tj^e uniforme, le Comité National décida de les fournir lui-même aux Comités provinciaux.
Le public avait pris l'habitude d'appeler magasins américains les magasins du Comité National et certains Comités avaient même placé sur leurs locaux de vente l'inscription « Magasin