XII PRÉFACE
son travail en prend davantage l'aspect d'une compilation. Il aurait pu sans peine éviter ce défaut en extrayant pour les fondre dans le récit les renseignements contenus dans les documents. S'il ne l'a pas fait, c'est qu'il a cru servir les historiens futurs en leur conservant des textes qu'on se procurera avec peine dans quelques années. I^es archives du Comité National sont déjà en partie détruites. Il en est ainsi notamment de beaucoup de procès-verbaux de l'année 1918 qui, imprimés avec de mauvaise encre sur du papier de qualité détestable, sont actuellement illisibles.
L'auteur rempHt un agréable devoir en exprimant toute sa gratitude à l'éminent chef du Comité National, M. le Ministre d'État Francqui, qui a bien voulu lui ouvrir l'accès des bureaux du Comité National et le mettre à même de publier les études qu'il y a faites.