QUANTITÉS BRUTES
PROTÉINE.
GRAISSE
GLUCOSIDES.
LIGNEUI.
Tourteau de coton qué
décorti- . 14k, 0
Paille d’avoine . . . .
Mais fin conservé . .
Total
. 10Qk,0
Relati on digestive P :H=:7, 3:3, 14-12,44-^0,6 = 1:3,5. Relation adipo-protéique Gr : P 3,1 : 7,3 = 1 : 2,3.
Qy 12 4
Rapport des glucosides au ligneux —
Les herbes du pâturage ont une constitution bien en rapport avec la deuxième période, à cause de la présence du trèfle blanc. Cependant, le contrôle de l’alimentation pastorale est toujours très-difficile à établir parce que l’on manque de données précises d’une manière à peu près absolue. Cependant l’animal en liberté
DEUXIÈME PAKTIE.
au milieu de tout ce qui lui est nécessaire, est à même défaire un choix indispensable et en harmonie avec ses besoins. Toutefois, cela ne se présente pas toujours. C’est là le défaut de l’alimentation pastorale si avantageuse sous tant d’autres rapports. L’agriculteur doit sans cesse alors avoir les yeux fixés sur la composition du pâturage, son état, afin de pouvoir, avant la sortie et après la rentrée, compléter, par des distributions d’aliments appropriés, le régime des animaux. Dans le cas qui nous occupe, le pâturage se trouve confectionné dans le but même que l’on poursuit dans l’élevage. Il n’y a rien de mieux à faire que de distribuer au bercail un mélange normal de deuxième période tel que le précédent, par exemple. On suit dans les rapports alimentaires la loi de l’abaissement graduel des relations, et dans le choix des aliments, on s’arrête à ceux que Ton possède, qui sont les plus convenables et qui coûtent le moins cher.
Ainsi de mai à juin le maïs s’épuise, et les trèfles et les luzernes vertes abondent généralement. On remplace alors graduellement le maïs par la luzerne verte hachée ou le trèfle, on arrive à la suppression des tourteaux, et l’on complète le mélange par de la paille finement hachée, mélangée intimement avec le fourrage vert. On peut aussi avantagement l’additionner de son et de farines diverses. L’emploi simultané de la paille et de ces matières a surtout pour but de compléter la somme des hydrates de carbone. Pour les proportions du mélange, elles ont la loi des relations pour base, et pour point de départ la composition des matières premières. Au sujet des variations qui se font remarquer dans celle des fourrages cités, on consultera avec fruit le tableau qui les concerne (1^® part., II, E, 1®). Voici
CALCUL DES RATIONS. 139
un mélange de luzerne et de paille convenable pour la fin de mai dans ce cas-ci.