POIDS BRUTS
GRAISSE
GLÜCOSIDES.
LIGNEUX
Maïs ensilé
Son de froment . . .
Tourteau de coton
décortiqué
Total
Relation digestive P : H =: 1 : 5.
Relation adipo-protéique Gr : : 2,8
Rapport des glucosides au ligneux G7 : L = 1 : 0,5.
Cette ration peut conduire jusqu’à la fin de l’hiver. Au printemps, pâturage au dehors ; fourrages verts et paille en dedans. En été, maïs à la bergerie avec luzerne ou trèfle. Jusqu’en novembre, maïs vert et légumineuses. A cette époque les relations doivent être environ 11 1
— , 0^' Dans les deux années qui suivent,
l’alimentation varie avec les ressources, et les rapports
doivent à la fin de la 3® être •= , et à la fin de
la 4“, c’est-à-dire à l’âge adulte, - —
CALCUL DES RATIONS
La quantité totale d'une ration à distribuer dans un jour se règle d'après la considération de la protéine et du poids vif des animaux, en se reportant au tableau général de la loi des rapports où sont indiquées les quantités de protéine nécessaires pour un quintal vivant.
Rations d’entretien.
Lorsque l’animal est arrivé à l’âge adulte, lorsque chacun de ses organes a atteint son complet développement, il peut se présenter à l’esprit la question de savoir ce qui est indispensable à l’organisme pour que sa vie se poursuive, et que la masse de matière qui le compose dans son état normal ne s’accroisse pas par assimilation plus qu’elle ne décroît par désassimilation, pour qu’en d’autres termes il n’y ait alors ni augmentation ni diminution de poids.
La ration nécessaire en pareille hypothèse, nous l’avons déjà définie plus haut, et nous lui avons consacré le nom de ration d’entretien qu’on lui avait donné avant nous. On l’appelle également ration de conservation. Elle doit uniquement contenir de quoi pourvoir à la dépense de force nécessitée par le travail intérieur, et par la déperdition constante de chaleur. On sait que ces deux termes s’équivalent, d’après une certaine loi, et que l’un est égal à l’autre, multiplié par un coefficient déterminé.
On pourrait donc, en déterminant d’une part la somme de force nécessaire au fonctionnement vital, et, d’autre part, la somme de chaleur perdue par rayonnement,
GALGÜL DES RATIONS.
calculer la quantité nécessaire de chacun des deux groupes de principes organiques alimentaires. C'est là certainement le moyen le plus direct et le seul véritablement scientifique. Mais il faut cependant reconnaître que c’est le plus difficile à mettre en pratique. Si la méthode est théoriquement rigoureuse, la détermination de ses deux premiers termes, force et chaleur dépensées, est à son tour d'une précision toute hypothétique, parce que les moyens sont loin de pouvoir donner la certitude absolue.
Quelle que soit l’exactitude de ces chiffres, il n’en est pas moins intéressant de les connaître, car l'idée qu’ils expriment est réellement la base fondamentale delà question de la ration d’entretien.
D’après les expériences de M. Boussingault, la quantité de carbone et d’hydrogène évaluée en carbone à raison de 3 du premier pour 1 du second, éliminée par l’acte de la calorification, serait :
Pour le cheval (poids 500 kilogr.), deSkilogr. 540.
Pour la vache (poids 550 — ),de2 — 271.
Pour le mouton (poids 20 — ), de 0 — 153.
Si l’on admet que le charbon dégage, par sa transformation en acide carbonique, 8,000 calories, d’après les expériences de Fabre et Silbermann, qu’avec Boussingault on admette que les matières grasses équivalent, au point de vue de la chaleur dégagée, au carbone, et que les hydrates de carbone ne représentent que 0,42 de ce corps, on peut calculer le tableau suivant :
DÉSIGNATION
POIDS
vif.