‹ L'alimentation des animaux de la fermeChapitre 42 sur 48 · fi · texte numérisé non relu

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■ MOISSONNEUSES (o)

Burdick

Howard

Samuelson (Royal Keaper).

Johnston

Whitliely

Hornsby

Wood.

Albaret.

Faitot

Lallier

(1) Concours de Langres,

(2) Moyenne de quatre essai.s axant et après d’abondantes pluies.

(3) Concours de Grignon.

Calcul des rations.

La loi des relations, dont nous avons suivi toutes les phases dans le calcul des rations d’élevage, indique quelles doivent être ici, pour un fonctionnement normal, les proportions des principes alimentaires dans les rations, qu’il s’agisse d’un animal en croissance ou d’un sujet ayant atteint le maximum du développement. Son inobservance cause un énorme préjudice dans les exploitations agricoles qui se liv£ent à l’élévage du cheval ; car là, c’est à deux ans ou deux ans et demi que l’on commence à mettre les jeunes élèves au travail, et bien souvent, pour ne pas dire toujours, l’alimentation des poulains, pouliches et bouvillons est anharmonique avec leur activité de formation. Les résultats aussi sont mauvais, et l’on entend chaque jour dire que c’est là une spéculation ruineuse, et qu’il est bien plus économique ou profitable d’acheter des animaux de travail tout formés que de les faire. Et cependant, la doctrine zootechnique, expression absolue de la vérité, pose comme principe fondamental que l’agriculture ne doit jamais consommer aucun capital bétail, mais toujours en produire pour s’en défaire lorsqu’il a atteint son maximum de valeur. C’est qu’avant de l’établir, les savants qui la professent ont examiné l’application rationnelle de la production animale, qui seule pouvait les conduire à la vérité ; tandis qu’ils ont laissé de côté les applications vicieuses de l’ignorantisme agricole. En même temps que l’agriculteur emploie l’animal en croissance à la production de la force, il doit sans cesse avoir présent à l’esprit que cet organisme incomplet a un besoin irrémissible d’accrétion. Pour rester toujours dans des conditions

CALCUL DES RATIONS

naturelles, il faut qu’il donne au sujel, en outre de ce qui est nécessaire à la production absolue de la force dépensée, la quantité de nourriture qui est indispensable à la perfection du sujet. Si la ration totale ne peut pas répondre à ces deux besoins, il est évident que l’opération ne peut être que déplorable, et au point de vue de l’économie agricole et à celui de la beauté zootechnique. Conséquemment la loi des relations, qui résume ces conditions indispensables, en même temps que la distribution à volonté de la nourriture calculée sont avant tout d’une indispensable application.

Pour ce qui est de la quantité de principes nutritifs qu’il faut donner à chaque sujet relativement à son poids, dans le cas où l’application rigoureuse de l’alimentation à volonté n’est pas possible, comme nous l’avons vu dans le chapitre des Généralités^ il est bon d’avoir recours à djers points de repère qu’une longue expérience a établis. Voici les quantités de protéine relatifs au quintal vivant.

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