PONCELET
insuffisante, ou opposée même à justifier l’apparition de principes olimentaires nouveaux munis d’énergies ou de qualités supérieures.
Si on nourrit un cheval normal avec une ration d'avoine diminuée de 38 % puis germée, il devient logiquement impossible depenser quel’onpeut encore se trouver en présence d’une équivalence : quelles que soient les causes influentes, 2 ne peut égaler 8.
Les préoccupations d’ordre économique doivent s’effacer devant le doute qui doit subsister sur la valeur de l’avoine germée comme aliment du cheval.
L’avoine germée peut être utilisée comme aliment pour le cheval atteint de surmenage chronique, à condition que cette alimentation ne dure pas plus d’un mois et en tenant compte que la ration d'avoine germée devra avoir un poids sec supérieur à celui de la ration normale. Dans les mêmes conditions, on peut la recommander pour le cheval âgé. Pour le cheval normal, elle pourra être utilisée exceptionnellement, au même titre qu’un changement de régime, comme thérapeutique, et pendant peu de temps.
Sinon le praticien pourra se demander s’il est d’accord avec sa conscience professionnelle et s’il n’a pas
obtenu comme résultat seulement une apparence d'amélioration.
Vu : le Doyen, Vu : le Président, G. ROUSSY GOSSET
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris,
S. CHARLÉTY